Installation des VMware tools sur une machine virtuelle en Mandriva 2009.0

28 avril 2010

Ce guide s’inspire d’une procédure que j’ai rédigé au travail pour nos clients qui choisissent la virtualisation. Elle s’adapte très facilement pour d’autres OS sous Linux et peut même être simplifiée pour les grosse distributions par la présence de rpm ou de deb. Sur votre interface VMware activez le montage de l’image iso contenant les VMware tools.

- VM
- Install VMware Tools

Si le cdrom n’est pas monté automatiquement, il faudra le monter manuellement.

mount /dev/cdrom /media/cdrom/

Lors de ce montage, le message suivant va apparaitre :

mount: périphérique de type bloc/dev/sr0 est protégé en écriture, on le monte en lecture seulement

C’est tout à fait normal, un CD-ROM est en général en lecture seule. Par défaut cette image CDROM contient les fichiers suivants :

VMwareTools-1.0.6-91891.i386.rpm
VMwareTools-1.0.6-91891.tar.gz

Les numéros de version indiqués peuvent changer en fonction des versions de VMware. Ne vous inquiétez pas si il y avait une différence sur ce point. Comme nous pouvons le constater un rpm est déjà présent, mais il est prévu pour les RedHat et affiliées. Nous allons donc utiliser le fichier tgz pour réaliser cette installation. Dans un premier temps il faut le copier sur le disque.

cp /media/cdrom/VMwareTools-1.0.6-91891.tar.gz /tmp/
umount /media/cdrom/
cd /tmp/
tar -xzpf VMwareTools-1.0.6-91891.tar.gz

Un répertoire « vmware-tools-distrib » va être extrait de l’archive. Il nous faut maintenant installer les paquets nécessaires à l’installation de ces outils.

- gcc
- make
- kernel-server-devel

Pour cela il faut configurer les dépôts de Mandriva correspondant à notre serveur. Nous allons commencer par supprimer les sources connues qui correspondent au cd-rom d’installation. Pour cela il suffit d’entrer la commande suivante :

urpmi.removemedia -a

Nous allons ensuite configurer les nouveaux dépôts qui sont sur Internet. Le serveur doit donc avoir accès à Internet pour cette installation. Il est possible de couper cet accès par la suite mais il faudra bien que nous puissions télécharger ces paquets. Pour configurer automatiquement ces dépôts il suffit d’entrer la commande suivante :

urpmi.addmedia –distrib –mirrorlist ‘$MIRRORLIST’

il peut arriver que lors de la récupération des « mirrorlist » une erreur se produise comme celle ci-dessous :

$MIRRORLIST:
media/main/updates/media_info/20100315-151944-synthesis.hdlist.cz échec de la récupération de [ftp://ftp.free.fr/mirrors/ftp.mandriva.com/MandrivaLinux/official/2009.0/i586/media/main/updates/media_info/synthesis.hdlist.cz] (inégalité md5sum)
problème de lecture du fichier de synthèse du média « Main Updates »

Dans ce cas nous utiliserons les commandes suivantes pour ajouter les dépôts mais avant de les exécuter il faudra re-nettoyer la liste pour partir sur une base vierge :

urpmi.removemedia -a
urpmi.addmedia main ftp://ftp.proxad.net/pub/Distributions_Linux/MandrivaLinux/official/2009.0/i586/media/main/release with media_info/hdlist.cz
urpmi.addmedia –update main_updates ftp://ftp.proxad.net/pub/Distributions_Linux/MandrivaLinux/official/2009.0/i586/media/main/updates with media_info/hdlist.cz
urpmi.addmedia contrib ftp://ftp.proxad.net/pub/Distributions_Linux/MandrivaLinux/official/2009.0/i586/media/contrib/release with media_info/hdlist.cz
urpmi.addmedia –update contrib_updates ftp://ftp.proxad.net/pub/Distributions_Linux/MandrivaLinux/official/2009.0/i586/media/contrib/updates with media_info/hdlist.cz

Si la connexion Internet fonctionne, il devrait prendre quelques secondes à quelques minutes en fonction du débit pour télécharger les « mirrorlist ». Nous allons ensuite pouvoir installer les paquets nécessaires :

urpmi gcc make kernel-server-devel-2.6.27.7-1mnb

la commande urpmi permet de faciliter l’installation en rendant automatique les dépendances. A la question sur l’installation des paquetages :

Procéder à l’installation des 12 paquetages ? (O/n)

Répondez par l’affirmative. Les lignes de téléchargement et d’installation des paquets vont ensuite défiler. Une fois les installation terminée avec succès, nous allons pouvoir procéder à l’installation des VMware tools. Pour cela il faudra être connecté en console sur le serveur. En effet si les premières étapes pouvaient être exécutées à distance à travers une connexion SSH, la configuration des vmware-tools et notamment de la partie réseau, coupera votre connexion.

cd vmware-tools-distrib/
./vmware-install.pl

La commande ci-dessus permet d’exécuter le script d’installation prévu par VMware. Une fois ce script lancé, il sera posé plusieurs questions pour la bonne installation. Conservez les paramètres par défaut en pressant la touche entrée. il devrait y avoir 8 questions avant que ne soit posé la question suivante :

Before running VMware Tools for the first time, you need to configure it by invoking the following command: « /usr/bin/vmware-config-tools.pl« .
Do you want this program to invoke the command for you now? [yes]

Il est possible de lancer la commande avec l’option « –defaults » qui validera par défaut toutes les questions posées par la suite. Un moyen d’aller plus vite si on a rien à modifier aux choix par défaut. Nous allons bien sûr répondre oui à cette question, mais nous tenions a attirer votre attention sur cette dernière car c’est la commande de configuration des outils VMware suite à leur installation. Une erreur peut apparaitre sur ce module : Building the vmhgfs module. Cette fonctionnalité ne concerne que les dossier partagés ce qui ne nous intéresse pas dans notre cas, nous appuierons donc sur « entrée » à l’invitation pour continuer la configuration de ces outils. Une fois la configuration terminée, vous reviendrez au prompt. Vous pouvez vous délogguer les outils étant installés et configurés. bien que souvent considérée comme facultative, l’installation de ces outils peut avoir un impact important dans l’amélioration des performance de lecture/écriture sur les disques virtuels ou sur les débits du réseau.

Cette procédure s’inspire en grande partie de celles présentes sur le site de VMware :
http://www.vmware.com/support/ws5/doc/ws_newguest_tools_linux.html#wp1118025

Un site à connaitre pour les Mandriva afin de paramétrer les déps, c’est Easy URPMI. Personnellement je préfère leur ancienne interface car on a accès aux lignes de commandes pour la configuration, le choix personnalisé mais ce site est très pratique :) Voici donc pour cette procédure, en espérant avoir pu apporter des infos à certains d’entre vous qui visiteraient cette page. J’ai fais le choix pour une fois de ne pas copier/coller tout le prompt car cela n’apportait pas forcément de plus à la procédure :)

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News en vrac

24 avril 2010

Un nouveau type de rubrique pour parler de toutes ces petites news qui ne nécessitent pas un article complet mais dont je parlerai bien tout de même ;)

  • Alors que je chercher du temps au travail pour transformer mon poste de travail en migrant ma Mandriva 2008.1 vers la 2010.0, j’attends aussi avec impatience la sortie de la prochaine Ubuntu LTS c’est à dire la 10.04 Lucid Lynx. Et oui à la maison je suis en général sur Ubuntu 8.04 (Hardy Héron) et ce depuis sa sortie. Et même si j’aime bien la dernière LTS, je passerai bien à une version plus récente et à des softs plus récents. Enfin plus que quelques jours à attendre :
  • Sinon une autre annonce, celle de la renaissance du BOL (Band Of Laners). Après la disparition des vieux mais néanmoins fonctionnels forum phpBB et une période assez incertaine sous Joomla, le voici revenu sur la plateforme elgg. Quelques précisions sur ces deux points. Elgg est une plateforme open source pour créer son propre réseau social, en clair créer un réseau à la facebook pour ses amis ou pour son entourage. On peut y créer des groupes, des discussions, ajouter des contacts, remplir son profil, poster des statuts en 140 caractères à la Twitter, agréger des flux et autres et ainsi de suite. De quoi bien s’amuser donc. Et pour le BOL et bien il s’agit d’un groupe d’amis, bordelais à la base, qui ont décidé de créer une communauté de geeks, joueurs, et affiliés en ligne, et qui s’est élargie par la suite car leur dada le plus persistant reste « Loup garou » (ce JDR avec des cartes très simples). En tout cas si vous ne connaissez pas, je vous invite à découvrir ce groupe :)
  • Une autre nouvelle qui m’a fait sourire, c’est le lancement d’une campagne de dons par l’équipe de Noob. En effet cette web série française décrit les aventures des membres d’une guilde (Noob) dans un MMPORG imaginaire du nom d’Horizons 1.0 (cf. cet article). Et ils ont donc décidé de tenter la création du mmporg en vrai. Pour cela ils ont lancé cette campagne, visant à réunir 150 000 € sous la forme de dons de 5 à 150 €. Les donateurs se verront réserver des avantages dans le futur jeu. J’ai trouvé le principe marrant, même si pour le moment je n’ai pas contribué financièrement. Oui je préfère soutenir l’April ou d’autres organismes identiques :) Mais si vous êtes intéressés, je vous invite à cliquer sur le bandeau ci-dessous.
  • Une autre news que j’ai adoré cette semaine c’est le court métrage de Ricardo de Montreuil : The Raven. Il s’agit d’un film de 6 minutes environs racontant l’histoire d’un homme doté de pouvoir dans un Los Angeles futuriste et totalitaire.


THE RAVEN – 720 HD from THE RAVEN FILM on Vimeo.

Personnellement j’ai adoré mais c’est vraiment trop court à mon goût. Espérons que ce réalisateur pourra bientôt nous créer des longs métrages dans le même style :) (Sources Fubiz & Korben)

  • Qui n’a pas entendu parler ces dernières semaines du fameux volcan Eyjafjallajökull. Après la BD pour savoir comment il fût nommé :
    (Source) Et des séries de photos assez impressionnantes sur The Big Pictures (séries un et deux) (J’ai une préférence pour la deuxième série d’ailleurs), voici le Papertoy \o/
    Donc si vous voulez avoir votre propre volcan cracheur de nuage de cendres à la maison, n’hésitez pas à aller voir sur cubeecraft :)

Voici donc pour ce pot pourri des semaines passées et sur ce je vais me préparer pour le premier contrôle technique de ma titine. Bon oui je préfèrerais me préparer pour rester tranquillou à m’occuper du Blog mais on ne peut pas toujours faire ce qu’on veut :)

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Maintenir ses machines linux à l’heure avec ntp (exemple sur une Mandriva)

19 mars 2010

Quand il s’agit de conserver nos machines Linux (ou même Windows) à l’heure, il y a toujours plusieurs solutions. La première est de le faire manuellement avec date ou ntpdate par exemple.

date MMJJhhmmAAAA

MM = mois sur deux chiffres (01 à 12)
JJ = jour du mois sur deux chiffres (01 à 31)
hh = heures sur deux chiffres (00 à 24)
mm = minutes sur deux chiffres (00 à 59)
AAAA = année sur quatre chiffres

exemple : date 032112352010

Cette première solution est plutôt longue et fastidieuse, de plus elle favorise les risques d’erreur par une saisie manuelle. On peut ensuite demande à se synchronise avec un serveur de temps. Pour cela il faudra installer ntp-client ( urpmi ntp-client )

[root@srv-test ~]# ntpdate fr.pool.ntp.org
21 Mar 16:55:50 ntpdate[3392]: step time server 193.55.167.1 offset -6335.455525 sec
[root@srv-test ~]#

La commande ntpdate permet de synchroniser une machine avec un serveur de temps sur Internet. C’est déjà un plus mais cela reste toujours manuel. Il est possible de l’automatiser en rajoutant une tâche planifiée dans la crontab, afin que cela tourne une fois par jour par exemple.

0 1 * * * ntpdate fr.pool.ntp.org >> /root/ntpd.sh.log

Un complément d’information car voici deux fois que j’utilise une URL sans l’avoir expliquée. Il existe un projet en ligne pour un ensemble de serveurs de temps qui se nomme NTP POOL PROJECT. On peut y trouver des listes de serveurs de temps en ligne pour se synchroniser pour l’ensemble des pays, et donc pour la France aussi : pool zone France.

Nous venons de voir comment réaliser une synchronisation simple, déclenchée à un instant « t », mais il peut-être intéressant d’avoir une synchronisation permanente avec la présence d’un serveur de temps sur notre machine ou dans notre réseau privé. Pour cela il nous faut installer ntp ( urpmi ntp ) et ensuite modifier le fichier de configuration :

vi /etc/ntp.conf

On doit y trouver ceci les lignes suivantes :

server 0.fr.pool.ntp.org
server 1.fr.pool.ntp.org
server 2.fr.pool.ntp.org

Nous allons les remplacer par les lignes suivantes :

server fr.pool.ntp.org prefer
server 0.fr.pool.ntp.org
server 1.fr.pool.ntp.org
server 2.fr.pool.ntp.org
server 3.fr.pool.ntp.org

Le paramètre « prefer » ici utilisé permet de définir le serveur par défaut, celui qui faudra utiliser en premier. Une fois ce paramètre enregistré il nous suffit de démarrer le service ntp.

service ntpd start

Il est possible qu’il ne se relance pas en cas de redémarrage machine, pour cela vérifier la liste des services qui sont planifiés au démarrage.

chkconfig –list

Pour passer ntpd en démarrage automatique, utilisez la commande suivante :

chkconfig –level 2345 ntpd on

Maintenant que notre service tourne, nous pouvons le vérifier avec la commande ntpq -p :

[root@srv-test ~]# ntpq -p
remote           refid      st t when poll reach   delay   offset  jitter
==============================================================================
LOCAL(0)        .LOCL.          10 l    -   64    0    0.000    0.000   0.001
ks35603.kimsufi .INIT.          16 u    -   64    0    0.000    0.000   0.001
ns1.azuria.net  .INIT.          16 u    -   64    0    0.000    0.000   0.001
digi00161.digic .INIT.          16 u    -   64    0    0.000    0.000   0.001
81.19.16.225    .INIT.          16 u    -   64    0    0.000    0.000   0.001
ns.e-madeinfran 192.93.2.20      2 u    3   64    1   42.936  -176568   0.001
[root@srv-test ~]#

Il est possible, comme dans l’exemple ci-dessus, d’avoir des INIT dans la deuxième colonne. Il suffit d’attendre un peu pour les voir disparaitre. Au fil du temps qui va passer, les valeurs de la colonne « reach » vont augmenter. La connexion est considérée comme stable quand vous aurez d’affiché 377.

[root@srv-test ~]# ntpq -p
remote           refid      st t when poll reach   delay   offset  jitter
==============================================================================
LOCAL(0)        .LOCL.          10 l   37   64  377    0.000    0.000   0.001
*ntp.univ-poitie 195.34.89.227    3 u  284 1024  377   47.650   -1.037   1.482
+ntp.univ-angers 195.220.94.163   2 u  196 1024  377   50.958    4.429   1.011
+sd-16014.dedibo 213.162.48.10    3 u  130 1024  377   40.630    6.772   2.567
+diane.ensma.fr  192.93.2.20      2 u  198 1024  377   52.104    2.234   1.397
+ddb3.europeacon 193.204.114.232  2 u  164 1024  377   36.599    4.849  41.804
[root@srv-test ~]#

La synchronisation n’est pas immédiate et peut prendre quelques minutes. Le serveur précédé d’une astérisque (*) est celui utilisé, ceux précédés d’un plus (+) sont les potentiels, ceux précédés d’un moins (-) seront retirés et ceux précédés d’un espace sont soit inaccessible, soit trop éloignés. Et voila votre machine ou serveur est maintenant synchronisé avec un serveur de temps et il devrait le rester tant que le service tournera. Il peut-être envisagé de se servir d’une machine synchronisée pour servir de serveur de temps au sein du réseau directement par la suite. Une configuration plus poussée peut-être envisagée dans ce cadre (je verrais si je rédige un nouvel article ultérieurement, mais en attendant vous pouvez consulter l’un des deux liens ci-dessous qui donne des procédures légèrement différentes, dont une sur nicolargo qui prend en compte plus de paramètres.

- Installation d’un serveur NTP sous Ubuntu sur blog.nicolargo.com
- Mettre vos serveurs à la bonne heure avec NTP sur system-Linux.eu

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Osez les logiciels libres !!!

13 janvier 2010

Voici quelques temps je discutais avec mon cousin, et je me suis aperçus que beaucoup d’entre vous ne connaissaient pas les logiciels libres. Comme pour lui j’avais rédigé un petit laïus, je me suis dis que je pourrai vous en faire profiter. L’univers du libre est très vaste et cela peut aller du plus compliqué au plus simple. En effet cela couvre des systèmes d’exploitations (distributions Linux comme Ubuntu, Mandriva, RedHat, Suse, …). Il existe des sites et des associations pour promouvoir tout cela comme Framasoft qui recense 1500 logiciels libres et compatibles multi-systèmes (Windows, MAC, Linux) . Il existe aussi des sites pour promouvoir les distributions libres comme Distrowatch. Cela reste une très bonne source d’information sur les nouveautés dans les distributions Linux avec plus d’une centaine systèmes d’exploitations proposés.

Au delà de Framasoft, d’autres sites proposent régulièrement des comparatifs ou des listes de logiciels libres et gratuits aussi bien pour Linux que pour Windows. En général les Linuxiens connaissent déjà cet univers et donc beaucoup d’articles concernent les différentes versions de Windows :) Voici par exemple un article sur un site assez connu où les alternatives aux logiciels de gravure payants sont exposées :

http://www.clubic.com/article-79507-1-logiciels-gravure-gratuits-mac-pc.html

En effet sur cinq pages on nous cite les différentes alternatives avec des points forts/faibles et autres informations pour pouvoir en choisir une. Un autre assez connu pour ce qui est de l’informatique donne chaque année toute une séries de pages sur les meilleurs logiciels libres et gratuits :

http://www.infos-du-net.com/actualite/dossiers/59-logiciels-gratuits.html

On y trouve une liste vraiment complète qui va de la suite bureautique comme Open Office pour remplacer MS Office, à des logiciels de retouche photo (The Gimp, Paint.Net,  …) et bien d’autres en traitement vidéo, audio, et ainsi de suite :)

Une autre initiative à citer pour promouvoir tout cet univers, issue de Framasoft, c’est le Framapack. A travers cette interface vous pourrez choisir des logiciels et lancer leur installation. Pour illustrer au mieux mes propos voici une liste non-exhaustive des logiciels proposés dans ce Framapack avec une légère description :

  • OpenOffice : suite bureautique complète, compatible avec MS Office
  • PDFCreator : créer ses propres PDF
  • FreeMind : mettre en forme ses idées ou ses remarques à l’aide de graphiques, de schémas
  • GnuCash : gérer ses compte
  • Sunbird : calendrier
  • Putty : se connecter en Telnet ou SSH où on veut
  • Komo Edit : Un IDE pour de nombreux langages
  • Notepadd++ : un éditeur de texte avancé
  • Tux Paint : pour que les petits apprenent à dessiner
  • TuxMath : s’exercer au calcul mental en jouant
  • Tux Typing : apprendre à maîtriser son clavier et à taper plus vite ;)
  • The Gimp : retouche et traitement d’images, de photos
  • Inkscape : dessin vectoriel
  • Blender : dessin, modélisation et animation 3D
  • Dia : réalisation de diagrammes
  • Sweet Home 3D : réalisation de plans de maison en 3D
  • Thunderbird : client de messagerie
  • Pidgin : unc lient pour de nombreuses messageries instantanées (msn, jabber, gtalk, icq, aim, …)
  • FileZilla : client FTP
  • Freeciv : la version gratuite et open source de l’éponyme Civilization
  • Frets On Fire : devenir un pro de la guitare
  • VLC : un lecteur multimédia complet
  • Audacity : enregistrer et convertir les fichiers audio
  • Songbird : classer et visualiser vos musiques et vidéos
  • CDex : convertir vos CD audios
  • Avidemux : convertir vos films
  • 7-zip : un archiveur complet
  • …etc…

Bien sûr je n’ai pas cité tout les logiciels du Framapack afin de vous inciter à au moins visiter leur interface. De même je pourrais vous concocter une liste bien plus longue avec des dizaines, voire des centaines mais est ce que cela serait vraiment utile ? Je préfère donc vous avoir fait cette courte présentation et j’espère que cela a attisé votre curiosité. N’hésitez pas à chercher suivant vos besoins, ou à farfouiller. Personnellement j’ai pu remplacer la majorité de mes logiciels propriétaires grâce au monde du libre qui est de plus en plus actif. Il est possible de trouver d’autres listes de suggestions que ce soit pour la sécurité, ou d’autres utilisations :

http://www.tunibox.com/utilitaires/liste-complete-des-meilleurs-220-logiciels-libres-et-gratuits-classes-par-categorie.html

http://oss.jbkempf.com/list.php

Vous pourrez trouver d’autres listes ou suggestions au gré de la toile. A savoir que beaucoup de sites prônant le libre ou diffusant ce type de logiciel comprendra toujours une parti vous invitant à faire des dons. En effet réaliser et maintenir des logiciels est un travail qui prend pas mal de temps, et même si il est souvent réalisé par des passionnés, un soutien financier permet d’aider. Et oui les hébergements coutent de l’argent, tout comme le temps et certains moyens techniques nécessaires. Donc si vous aimez un logiciel libre et que vous le souhaitez bien, n’hésitez pas à faire un don. Même de nombreux petits dons peuvent finalement être bénéfique (si 100 personnes donnent toutes 1 € cela fait déjà 100 € pour encourager quelqu’un à continuer et pour l’aider :) ). C’est un système de fonctionnement qui n’est pas si mal, chacun pouvant participer ou non et ce à la mesure de son envie :)

Ce système s’étend maintenant à des éditeurs de logiciels qui distribuent une première version gratuite de leur solution afin de se faire connaitre, et proposent parallèlement des solutions plus complètes ou une offre de services quille est payante. Nous pouvons citer deux noms dans l’univers des antivirus avec AVG et sa version free, et Avast avec sa version familiale. Nous pouvons aussi citer l’éditeur VMware dont la renommée n’est plus à faire dans le milieu de la virtualisation, qui nous propose son « player » et sa version « server » par exemple pour virtualiser autant de machine qu’on le souhaite.

Pour conclure, je dirais que parallèlement il existe de nombreuses associations pour défendre les logiciels libres et le monde du libre comme l’April dont j’avais déjà parlé l’année passée, lors de la première version d’Hadopi. Espérons que tout cet univers aura encore plus que de beaux jours devant lui, et ce malgré la légère incompréhension de nos chers dirigeants. Tiens pour la nouvelle année je leur souhaite d’avoir moins d’oeillères :) J’espère que cet article vous aura été utile ou qu’il vous aura intéressé. Bonne découverte à tous :)

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Ajouter la puissance de bash_completion à votre projet Symfony

11 décembre 2009

En général les utilisateurs réguliers d’un système Linux connaissent les avantages de l’utilisation du package bash_completion, et bien voici une astuce pour que cela soit applicable à un projet Symfony. Bon je ne suis pas développeur, mes bases étant un peu limitées, mais étant amené à utiliser pas mal de projets Symfony dans le cadre de mon travail, j’ai eu vent de cette astuce. Tout d’abord il faut créer un fichier dans votre home avec comme nom .bash_completion . S’il existe déjà, nous mettrons à jour ce dernier.

_symfony()
{
local cur prev action
COMPREPLY=()
cur=${COMP_WORDS[COMP_CWORD]}
prev=${COMP_WORDS[COMP_CWORD-1]}
action=${COMP_WORDS[1]}

case « $prev » in
« init-module »| »propel-generate-crud »| »propel-init-crud »| »propel-init-admin »| »generate:module »| »propel:generate-crud »| »propel:init-admin »)
COMPREPLY=( $( compgen -W « $( ls -1 apps 2>/dev/null | sed -e ‘s/ /\\ /g’ | sed -e ‘s/\/$//g’ ) » — $cur ) )

return 0
;;

« init-project »| »generate:project »)
COMPREPLY=( $( compgen -W « $( pwd | perl -pe « s/^.*?([^\/]+)$/\$1/g » ) » — $cur ) )

return 0
;;

« init-app »| »generate:app »)
COMPREPLY=( $( compgen -W « frontend backend » — $cur ) )

return 0
;;

« sync »)
if (($COMP_CWORD == 3)); then
COMPREPLY=( $( compgen -W ‘go’ — $cur))
fi

return 0
;;

*symfony)
SYMFONY_VERSION=$( $prev -V | sed ‘s/^symfony version //g’ | awk -F ‘.’ ‘{print $1 « . » $2;}’ )

case « $SYMFONY_VERSION » in
0.*)
# Versions less than 1.0 are not supported.
COMPREPLY=()
;;

« 1.0″)
COMPREPLY=( $( compgen -W « $( $prev -T | awk ‘/^  /’ | cut -d ‘ ‘ -f 3 ) » — $cur ) )
;;

*)
COMPREPLY=( $( compgen -W « $(
NAMESPACE= »
OLD_IFS=$IFS

IFS=$’\n’
for line in $( $prev -T ); do
if [ $line != 'Available tasks:' ]; then
if [ ${line:0:2} == '  ' ]; then
TASK=$(echo $line | awk -F ‘:’ ‘{print $2;}’ | cut -d ‘ ‘ -f 1)
if [ -z $NAMESPACE ]; then
echo $TASK
else
echo $NAMESPACE:$TASK
fi
else
NAMESPACE=$line
fi
fi
done

IFS=$OLD_IFS
) » — $cur ) )

# Work-around bash_completion issue where bash interprets a colon as a separator.
# Work-around borrowed from the darcs work-around for the same issue.
local colonprefixes=${cur% »${cur##*:} »}
local i=${#COMPREPLY[*]}
while [ $((--i)) -ge 0 ]; do
COMPREPLY[$i]=${COMPREPLY[$i]# »$colonprefixes »}
done
;;
esac

return 0
;;

*)
case « $action » in
« propel-generate-crud »| »propel-init-crud »| »propel-init-admin »| »propel:generate-crud »| »propel:init-admin »)
if (($COMP_CWORD == 3)); then
COMPREPLY=( $( compgen -W « $( find lib/model -maxdepth 1 -name ‘*.php’ -exec basename ‘{}’ ‘.php’ ‘;’ | grep -v ‘Peer$’ | tr [:upper:] [:lower:] ) » — $cur ) )
elif (($COMP_CWORD == 4)); then
COMPREPLY=( $( compgen -W « $( find lib/model -maxdepth 1 -name ‘*.php’ -exec basename ‘{}’ ‘.php’ ‘;’ | grep -v ‘Peer$’ ) » — $cur ) )
fi

return 0
;;
esac

return 0
;;
esac

return 0
}

complete -F _symfony symfony

Modifier votre fichier .bashrc pour y ajouter : [ -f ~/.bash-completion ] && source ~/.bash-completion

Enfin pour bénéficier immédiatement de ses effets, relancer bash, ou plus proprement  tapez « source ~/.bashrc ».

Et voilà vous aussi vous aurez ainsi accès à l’auto-complétion pour votre projet Symfony :

[user@nommachine monrep]$ ./symfony monprojet-matache matache-action:realize

Et voila pour cette astuce. Si mes souvenirs sont bons, la Source initiale provient du wiki de Symfony et notamment de la section « update » du lien précédent. Personnellement je l’ai testé sur une Mandriva 2008.1 et cela avait fonctionné.

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Installer Google Chrome (Chromium) sur Mandriva 2008.1 et supérieures

9 décembre 2009

Google_Chrome

Etant donné que c’est à la mode et que certains collègues ont déjà craqués, j’ai réalisé l’installation de Chrome sur mon poste de travail. Bon d’accord je suis sous Mandriva 2008.1 ce qui commence à dater un petit peu, mais cela tourne bien donc ;) Voici une astuce pour l’installer assez facilement :

  1. Télécharger l’archive chrome-linux.zip depuis http://build.chromium.org/buildbot/snapshots/chromium-rel-linux/ (choisissez la dernière version)
  2. Décompresser le zip (unzip chrome-linux.zip) dans un dossier au choix (moi je l’ai fais dans mon home, dans un dossier juste pour lui).
  3. En tant que root, créer des liens symbolique vers les bibliothèques nécessaires à son fonctionnement
    1. ln -s /usr/lib/libnss3.so /usr/lib/libnss3.so.1d
    2. ln -s /usr/lib/libnssutil3.so /usr/lib/libnssutil3.so.1d
    3. ln -s /usr/lib/libsmime3.so /usr/lib/libsmime3.so.1d
    4. ln -s /usr/lib/libssl3.so /usr/lib/libssl3.so.1d
    5. ln -s /usr/lib/libplds4.so /usr/lib/libplds4.so.0d
    6. ln -s /usr/lib/libplc4.so /usr/lib/libplc4.so.0d
    7. ln -s /usr/lib/libnspr4.so /usr/lib/libnspr4.so.0d
    8. ln -s /usr/lib/libbz2.so.1 /usr/lib/libbz2.so.1.0
  4. Modifier les droits de ce dossier : chown -R user: ./chrome-linux
  5. En tant qu’utilisateur normal, lancer ./chrome
  6. Ou bien ajouter un raccourci dans le menu kde ou gnome :)

Amusez vous bien avec ce nouveau navigateur :) Bon d’accord je commence à avoir un peu trop de navigateur sur ma machine mais bon … Firefox, Konqueror, SeaMonkey … A force je devrais avoir une jolie collection :D

Source initiale

Erratum : il existe un autre moyen d’installer la version officielle en la téléchargeant sur le site de Google Chrome. Vous y trouverez des .deb pour Ubuntu et Debian (j’ai testé le .deb pour la 8.04 et cela s’est installé sans aucun souci), et des rpm pour Fedora et OpenSuse. Le rpm a pu être installé sur des Mandriva 2009.0 et 2009.1 (et doit donc fonctionner sur des versions plus récentes aussi). On a juste du rajouter une option pour ne pas suivre les dépendances lors de l’installation. C’est parce que cette installation n’a pas fonctionné pour moi que j’ai cherché la méthode explicité ci-dessus :) Voila j’ai presque dû faire le tour, mais j’avoue que je continue à préférer Firefox à Google … 1984 m’a trop marqué ;)

2010-02-11 Complément d’information : sur Eugeni’s Blog vous pourrez trouver l’adresse d’un dépôt pour un rpm de Chrome.

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Recréer une partition de Swap sous Linux (Mandriva 2009.0)

6 novembre 2009

Je profite d’avoir rédigé un article pour le Blog du service technique de PMSIpilot pour le proposer ici aussi :) Voici quelques jours nous avons eu l’appel d’un contact rencontrant un souci sur son serveur. En effet alors qu’il appliquait une mise à jour à travers un applicatif, cela échouait sans plus de raisons. En nous connectant en VPN nous avons dans un premier abord été surpris. En effet les fichiers de logs ne contenaient pas beaucoup d’informations pour nous aider. A force de creuser nous avons enfin trouvé une première trace dans le log de MySQL qui redémarrait par manque de mémoire. Cela nous a surpris car ce serveur avait normalement 1 Go de RAM et 2 Go de Swap. En vérifiant avec la commande free nous avons obtenu la réponse suivante :

[root@pmsipilot ~]# free
total used free shared buffers cached
Mem: 1034548 206192 828356 0 11888 91500
-/+ buffers/cache: 102804 931744
Swap: 0 0 0
[root@pmsipilot ~]#

Et là surprise, pas de Swap ! Nous avons ensuite vérifié que la partition existait bien avant de vérifier le contenu du fichier fstab pour voir si nous demandions bien à la partition de se monter et surprise elle était bien présente :

[root@pmsipilot ~]# fdisk -l /dev/sda

Disque /dev/sda: 42.9 Go, 42949672960 octets
255 heads, 63 sectors/track, 5221 cylinders
Units = cylindres of 16065 * 512 = 8225280 bytes
Disk identifier: 0×00000000

Périphérique Amorce Début Fin Blocs Id Système
/dev/sda1 * 1 660 5301418+ 83 Linux
/dev/sda2 661 5221 36636232+ 5 Extended
/dev/sda5 661 928 2152678+ 82 Linux swap / Solaris
/dev/sda6 929 2246 10586803+ 83 Linux
/dev/sda7 2247 5221 23896656 83 Linux
[root@pmsipilot ~]#

[root@pmsipilot ~]# cat /etc/fstab
# Entry for /dev/sda1 :
UUID=f2e0dc3e-ca0c-11de-9505-9532f1d0a000 / ext3 relatime 1 1
# Entry for /dev/sda6 :
UUID=058c0c64-ca0d-11de-84a0-39a75bb193a6 /home ext3 relatime 1 2
/dev/cdrom /media/cdrom auto umask=0,users,iocharset=utf8,noauto,ro,exec 0 0
/dev/fd0 /media/floppy auto umask=0,users,iocharset=utf8,noauto,exec,flush 0 0
none /proc proc defaults 0 0
# Entry for /dev/sda7 :
UUID=1bc24804-ca0d-11de-b77f-27219b1234fe /var ext3 relatime 1 2
# Entry for /dev/sda5 :
UUID=057d5d9a-ca0d-11de-ba57-83515a19edff swap swap defaults 0 0
[root@pmsipilot ~]#

Enfin en vérifiant dans /proc/swaps nous nous apercevions que aucune swap n’était listée.

[root@pmsipilot ~]# cat /proc/swaps
Filename Type Size Used Priority

Et en vérifiant l’UUID de cette partition, elle semblait bien correspondre :

[root@pmsipilot ~]# ls -l /dev/disk/by-uuid/
total 0
lrwxrwxrwx 1 root root 10 2009-11-06 13:29 057d5d9a-ca0d-11de-ba57-83515a19edff -> ../../sda5
lrwxrwxrwx 1 root root 10 2009-11-06 13:29 058c0c64-ca0d-11de-84a0-39a75bb193a6 -> ../../sda6
lrwxrwxrwx 1 root root 10 2009-11-06 13:29 1bc24804-ca0d-11de-b77f-27219b1234fe -> ../../sda7
lrwxrwxrwx 1 root root 10 2009-11-06 13:29 f2e0dc3e-ca0c-11de-9505-9532f1d0a000 -> ../../sda1
[root@pmsipilot ~]#

Nous avons alors tenté de monter manuellement la partition de Swap avec la commande swapon :

[root@pmsipilot ~]# swapon /dev/sda5
[root@pmsipilot ~]# free
total used free shared buffers cached
Mem: 1034548 207324 827224 0 11984 91688
-/+ buffers/cache: 103652 930896
Swap: 2152668 0 2152668
[root@pmsipilot ~]#

Comme on peut le constater cela fonctionnait et nous n’avions aucun retour en erreur que ce soit sur le prompt ou dans les fichiers de logs. Nous avons alors redémarré le serveur (qui bien sûr est à plus de 500 km pour faire simple ;) ) et avons eu la désagréable surprise de constater que la swap ne s’était pas remontée d’elle même. Après avoir pris conseil auprès de Mandriva, nous avons pu constater que certains logs suggéraient que la swap pouvait être corrompue, et l’avons donc reformatée :

[root@pmsipilot ~]# mkswap /dev/sda5
Setting up swapspace version 1, size = 2152672 KiB
pas d’étiquette, UUID=bbc600ee-4350-452f-894d-349fb915927b
[root@pmsipilot ~]#

Une fois cette partition recréée, il a bien sûr fallu modifier le fichier /etc/fstab afin de tenir compte du nouvel UUID.

[root@pmsipilot ~]# vi /etc/fstab
[root@pmsipilot ~]# cat /etc/fstab
# Entry for /dev/sda1 :
UUID=f2e0dc3e-ca0c-11de-9505-9532f1d0a000 / ext3 relatime 1 1
# Entry for /dev/sda6 :
UUID=058c0c64-ca0d-11de-84a0-39a75bb193a6 /home ext3 relatime 1 2
/dev/cdrom /media/cdrom auto umask=0,users,iocharset=utf8,noauto,ro,exec 0 0
/dev/fd0 /media/floppy auto umask=0,users,iocharset=utf8,noauto,exec,flush 0 0
none /proc proc defaults 0 0
# Entry for /dev/sda7 :
UUID=1bc24804-ca0d-11de-b77f-27219b1234fe /var ext3 relatime 1 2
# Entry for /dev/sda5 :
UUID=bbc600ee-4350-452f-894d-349fb915927b swap swap defaults 0 0
[root@pmsipilot ~]#

Suite à cette modification, un redémarrage pour vérifier et là Eureka la Swap est bien montée au démarrage, mission accomplie et problème réglé :)

Gaël Duperrey & Samuel Verschelde

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Frozen Bubble v2.2.0

22 mai 2009

frozen-bubble_011

Voici un petit jeu que j’aime bien. Bon tout le monde connait son principe, on doit faire des amas de boules de la même couleurs afin de les faire tomber le plus rapidement possible, afin que notre écran ne se remplisse pas. Ce genre de jeu existe dans bien des versions mais là je vous parle d’une version développée pour Linux. Il existe bien sûr une version Windows de ce jeu mais elle a un certain retard (avis aux amateurs qui voudraient participer au projet). J’ai commencé à y jouer au travail, durant la pause de midi contre Stormi et un autre collègue. Par la suite nous avons testé d’autres jeux (ce qui sera l’occasion de rédiger d’autres articles ;) ) mais nous venons de revenir à celui-ci. En effet la version 2.2 vient tout juste de sortir avec des améliorations notables :

- barre d’état permettant de savoir quand l’écran va descendre

- non interruption de la partie multi-joueurs si un joueur quitte en cours de route

frozen-bubble_021

J’avoue donc que c’est avec un plaisir non dissimulé que nous avons recommencé à jouer au travail, durant notre pause de midi, surtout que nous sommes bien plus nombreux maintenant. on peut donc facilement jouer à cinq ou faire plusieurs parties multi-joueurs. Si vous souhaitez installer cette version 2.2.0 sur votre Linux (j’ai testé sur Ubuntu 8.04 et Mandriva 2008.1 et ultérieures) il vous suffit d’activer les backports. En effet la version 2.2.0 n’a pa encore été validée pour les dépôts main stables, donc il faut allez la chercher dans les backports. En tout cas c’est un plaisir que de pouvoir y rejouer avec ces nouvelles options. Bon je souhaite à ceux qui sont sous Windows qu’une âme charitable finisse le portage de cette nouvelle version pour vous, sinon passez à Linux ;)

frozen-bubble_03Je vous attends donc en ligne si l’occasion se présente, d’ailleurs vous connaissez mon pseudo (Gals) ;) Je profite de cet article pour féliciter Stormi qui vient de passer contributeur Mandriva. C’est une bonne nouvelle (surtout pour les jeux :p), Félicitations mister :)

Lien : Site officiel Frozen-Bubble

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