Depuis quelques années nous avons pu avoir quelques films dans l’univers de l’automobile et des voitures préparées pour ne pas dire « tunées » (Taxi, Fast & Furious, …). Et pour le drift nous avons même eu un épisode spécial de Fast & Furious. Au delà du côté « Jacky » que l’on associe au tuning en France, certaines séries animées japonaises m’ont permis de mieux appréhender le milieu des voitures préparées et du drift. J’en citerais deux pour le moment, à savoir Initial D et Wangan Midnight. Et c’est pour cela que j’ai décidé de parler des séries mais aussi des deux films qu’elles ont inspirés afin de vous les faire découvrir. Commençons par le premier, à savoir Initial D.
Initial D
J’ai d’abord découvert le film en version française, par hasard. L’ayant regardé un soir comme ça, j’ai été plutôt agréablement surpris. Malgré un jeu légèrement moyen, on se laisse à suivre le film. A voir au moins une fois pour se faire une idée mais il est pas mal, enfin suivant mon avis. La version VOST n’est pas recommandée si vous êtes habitués au japonais car le film ayant été tourné en Chine, nous entendons les acteurs parler chinois, ce qui peut déstabiliser.
Synopsys : Takumi, un jeune étudiant, livre chaque matin, avant d’aller en cours, du tofu pour l’entreprise de son père. Lors de ses livraison matinales il dévale les routes du Mont Akina à toute vitesse à bord de sa voiture, une Toyota AE86 blanche et noir. Lors d’une de ses livraisons, il croise la route d’un street racer confirmé qu’il bat avec une grande facilité. Dès lors, les défis de professionnels et d’amateurs du drift lui sont lancés. Le jeune Takumi va devoir se confronter à leurs talents et les vaincre, ces derniers voulant tous devenir les dieux du mont Akina.
Suite à la découverte de ce film, j’ai ensuite pu découvrir l’animé. Ce dernier se compose de quatre saisons (26 – 13 – 1 – 24 épisodes et trois OAV). Cela se laisse regarder avec plaisir mais on trouve quand même quelques longueurs. Le principal héros est bien sûr Takumi. La première saison nous présente ce personnage et ses amis et la lutte de nombreux drifters pour le battre sur le mont Akina.Les personnalités sont différentes du films, et l’histoire aussi. Les personnages secondaires sont plus nombreux et ont plus de profondeur comparativement. Dans la deuxième saison Takumi découvrira que le monde du drift est plus vaste que prévu et qu’on y rencontre de nombreux véhicules et adversaires, et pas seulement sur les routes prêt de chez lui. Dans la troisième saison, qui est présenté sous la forme d’un seul épisode, notre personnage se remet plus en question. Dans la quatrième saison, nous suivons les début du projet D, en quelque sorte la suite du film. Un animé à voir donc au moins une fois. En tout cas cette série m’a permis de bien mieux comprendre l’univers du drift et de la préparation des véhicules. Bon d’accord cela éclaire aussi pas mal sur les voitures japonaises en vogue dans ce milieu
Découvert sur le tard, j’ai fais l’inverse pour une fois. J’ai d’abord pu regarder la série animée avant de voir le film.
Synopsys : Tatsuya Shima possède la merveilleuse Porsche 911 Turbo « Blackbird ». Autant dire qu’il est imbattable sur la Wangan (Autoroute entourant Tokyo). Mais le héros de la série, Akio Asakura, a trouvé une Datsun S30 Fairlady Z lourdement modifiée qui lui permettra de se mesure à lui. Cette dernière n’est pas inconnue sur la Wangan, connue sous le nom de Devil Z. Il découvre donc que cette voiture est maudite : tous ses précédents conducteurs, dont son premier pilote qui s’appelait également Akio Asakura, ont eu d’horribles accidents…
L’animé fait 26 épisodes et se laisse regarder avec plaisir. On s’attache aux personnages et on suit avec plaisir l’histoire de Akio. L’histoire va plus loin dans l’animé que dans le film et a plus de profondeur.
J’avoue que je n’ai regardé le film que parce que l’animé m’avais plu. Je déconseillerai donc ce dernier sinon pour le fun. Dans les deux cas je n’ai pas encore lu les mangas papier et je ne sais pas si je le ferais un jour. Si vous êtes fans de voitures et de drift, vous trouverez votre content dans ces animés et dans le premier film. Donc trois invitations à regarder et une à éviter
Suite à mon article sur le Baseball dans le cinéma, en voici un complémentaire présentant pas mal de séries japonaises relatives au baseball. Le premier animé sur ce sujet dont je me souvienne est « Théo ou la batte de la victoire » (Titre original : Touch). J’ai depuis pu regarder l’ensemble de ses épisodes, et élargir ma culture sur ces séries. Voici un bref résumé de celles que j’ai pu voir, et des autres qui existent et que je regarderai bien à l’occasion.
Touch : Théo ou la batte de la victoire
Synopsys : Nous suivons l’histoire de Théo (Tetsuya) et Kim (Kazuya) et leur leur amie Déby (Minami), deux frères jumeaux tout les deux amoureux de leur amie d’enfance. C’est donc l’histoire d’un triangle amoureux avec un frère à qui tout semble sourire (Kim) et dont tout le monde fait l’éloge et un autre plus mitigé (Théo). Ce triangle amoureux deviendra bien vite plus important avec les nombreux personnages rencontrés. Nous suivront donc leur histoire à travers plusieurs saisons de baseball où ils essayent de se faire qualifier pour le Koshien.
Contenu :
Série de 101 épisodes, 3 films résumant la série, et deux films complémentaires qui se placent à la suite de la série (Fiches sur Animeka).
Avis personnel : La série qui a du servir d’élément déclencheur à mon goût pour le baseball, couplée au fait que mes parents pouvaient m’expliquer ce sport et ses règles (enfin un de mes deux parents ). Très simpliste dans son histoire, elle n’explique pas forcément toutes les règles mais se laisse regarder gentiment.
Cross Game
Synopsys : Les familles Kitamura et Tsukishima sont très proches l’une de l’autre mais leurs enfants Kou et Wakaba le sont encore plus. Ils sont nés le même jour dans le même hôpital. Aoba, qui est d’un an plus jeune que sa sœur Wakaba, n’aime pas la façon dont Kou et Wakaba sont proches et elle en est venue à jalouser Kou. Malheureusement un été Wakaba disparaitra, laissant un vide important derrière elle. Les familles resteront proches mais les sentiments seront pendant longtemps inchangés, jusqu’au jour ou Kou et d’anciens amis d’enfance de Wakaba décideront de réaliser l’ancien rêve de leur amie, atteindre les finales du Koshien.
Contenu : Série de 50 épisodes
Avis personnel : La nouvelle vague, cette série venant juste d’être réalisée, avec des graphismes proches de Touch pour les personnages. Bien sympathique et qui permet de mieux comprendre le fonctionnement des championnats lycéens de baseball au Japon avec l’importance du Koshien, stade où se déroule les finales. J’ai beaucoup aimé, trouvant cette série rafraichissante. On reste dans le domaine de la romance, comme pour Touch, mais avec un développement plus avancé sur le jeu que sur ces histoires, et plus axée sur le souvenir. A voir donc
Synopsys : Hiro, jeune lanceur de génie, se voit contraint d’arrêter le baseball suite à une blessure au coude. Or dans sa vie, à part les filles et le baseball, il n’y a rien. Pour ne pas se laisser hanter par le fantôme du baseball, il choisit de s’inscrire dans un lycée où il n’y a pas de club de baseball. Son receveur et ami d’enfance Noda le suit (ce dernier est blessé au dos). Ils s’inscrivent dans un nouveau club : Noda choisit la natation et Hiro le football, censé lui attirer plus de succès auprès des filles. Parallèlement Hideo, le troisième larron de la bande, batteur génial, s’inscrit dans un lycée qui possède un excellent club de baseball, où le suit Hikari, ami d’enfance d’Hiro et petite amie attitrée d’Hideo. Tous les deux regrettent beaucoup qu’Hiro ait arrêté le baseball. C’est alors qu’entre en scène Haruka, jolie jeune fille manager du fan club de baseball du lycée d’Hiro. Au cours d’un match amical de baseball entre le club de football et le fan club de baseball, Hiro, excédé par le comportement irrespectueux des footballeurs, quitte le club et aide le club de baseball à être moins ridicule ; son ami Noda qui passait par-là se joint à lui. Leur amour, passion du baseball va t-elle les aider à reprendre ?
Contenu : Série en 41 épisodes pour l’animé. Un SOAP (Série japonaise style sitcom) a aussi été réalisé.
Avis personnel : On retrouve les graphismes de Touch (et donc de Cross Game) pour les personnages mais ici nous sommes plus orienté sur l’histoire romantique plutôt que sur le baseball. Cela reste néanmoins plaisant à regarder.
Synopsys : One Outs est le nom d’un jeu de baseball où s’affrontent batteurs et lanceurs dans un duel effréné. Le lanceur se doit de mettre « Out » le batteur par 3 strike. C’est en se rendant sur l’île d’Okinawa, pour un camp d’entraînement, que Hiromichi Kojima, joueur professionnel de l’équipe des Lycaons, rencontrera le lanceur Toa Tokuchi : Roi du One Outs. S’en suivra alors un pari, mettant en jeu l’avenir de ces deux protagonistes …
Contenu : Série en 25 épisodes
Avis personnel : Ici c’est vraiment le côté stratégique du baseball qui est mis en avant. Nous suivons l’histoire de Toa, stratège et psychologue de génie qui se joue des lanceurs en face de lui. On nous présente donc les règles du baseball avec le mode de fonctionnement d’une équipe (rôle du manager, des entraîneurs, …) et l’obligation d’avoir des stratégies pour battre les équipes adverses. Bien plaisant à regarder, je le conseille vivement. On sort vraiment du style des séries précédentes.
Synopsys : La série suit l’histoire et la carrière de Goro. Dans la première saison il s’agit d’un petit garçon, fils d’un joueur secondaire des ligues majeures au japon et fan de baseball. Suite à la mort accidentelle de son père lors d’un match, la vie de Goro va changer. Il restera néanmoins fan de baseball, souhaitant devenir un joueur professionnel et affronter, vaincre Joe Gibson le lanceur responsable de la mort de son père. Nous allons suivre Goro de son enfance à l’âge adulte à travers sa carrière dans le baseball, passant de la ligue junior japonaise au baseball lycéen, puis aux ligues américaines avec les ligues mineures et majeures.
Contenu : 4 saisons de 26 épisodes, 2 saisons de 25 épisodes et un film.
Avis personnel : Une série prenante, que l’on regarde d’un bout à l’autre en s’attachant aux personnages. Les saisons aux USA sont intéressantes pour comprendre le fonctionnement des ligues mineures et majeures, et la manière dont les joueurs y évoluent. A voir au moins une fois, et pourquoi pas deux.
Voici pour cet article et pour les animés proches du baseball que j’ai pu voir jusqu’à présent. Si vous en connaissez d’autres, n’hésitez pas à me laisser le nom ou un lien en commentaires, je suis preneur. J’ai pu voir pas mal d’animés relatifs au sport comme Eyeshield 21 ou Dear Boys mais je reste fidèle à mon premier coup de cœur, le baseball. Pour défendre la réalisation ou le graphisme de certains animés, je dirais que leur point fort est de ne pas s’arrêter à une histoire mais aussi de nous présenter les sports dont ils parlent. En effet de nombreux épisodes permettent de comprendre les règles, les stratégies à travers des explications ou des apartés.
Hier soir j’ai pu assister à l’ouverture des 4 jours de la création aux subsistances et c’était ma foi bien sympathique. Si vous ne savez pas quoi faire ce WE je vous invite fortement à vous y rendre.
Je suis loin d’avoir tout vu, mais j’ai doré les ateliers découverte qui permettent de découvrir le travail de certains étudiants des beaux arts, et de même j’ai trouvé assez intéressant le travail des deux spectacles aux quels j’ai pu assister. J’aurais bien assister au travail sur le manga mais plus de places malheureusement. Une très bonne soirée donc, que je revivrais bien Alors si vous avez un moment sur Lyon n’hésitez pas à y faire un tour
Dans les autres nouvelles, me voici inscrit sur twitter : http://twitter.com/galsungen Vous remarquerez d’ailleurs l’ajout d’un flux RSS à droite pour pouvoir suivre mes publications sur Twitter
Bon initialement c’est la pression de mes collègues qui m’y a amené, mais je ne sais pas encore ce que je vais y faire. Je pourrais bien sûr y twitter ma vie mais bon … Y twitter les liens que j’aime bien mais j’ai déjà un flux RSS de partage et un blog ici même pour cela … a voir donc, peut-être un moyen de me faire de la pub
Sinon dans les news de cette semaine et en attendant de nouvelles photos des locaux de mon entreprise, j’ai pu voir deux choses intéressantes au niveau de mes flux rss, à savoir la possibilité d’acheter la moto du dernier Tron pour 35 000 $ (laissez moi être un peu Geek quand même ).
Bon je ne m’arrêterais pas au fait que je n’ai ni les sous, ni le permis moto, mais il est toujours permis de rêver En parlant de rêve, il semble qu’un film sur le capitaine Harlock est en préparation, et d’ailleurs un premier teaser est en circulation sur le net.
De quoi aiguiser ma curiosité mine de rien même si il s’agit d’une capture par caméra et donc de piètre qualité . Cela reste en effet un de mes personnage préférés depuis mon enfance et de pouvoir le revoir dans de nouvelles aventures, inimaginable initialement ( source ). Voici pour les news en vrac de ce coup ci, à bientôt j’espère pour de nouvelles informations diverses et surtout variées
Depuis pas mal de temps maintenant, je favorise le streaming à d’autres moyens pour regarder des animés, séries ou films. Certains pourront arguer que la qualité est bien souvent moyenne, mais quand on voit un site comme M6 Replay, on peut se dire qu’il y a du potentiel. Et bien voila le site Revoir la télé. Ce site est un annuaire des dernières émissions passées à la télé et il vous aide à accéder au site de streaming officiel (en général) pour pouvoir revoir ou voir les émissions passées
Je tenais à partager cette petite info que j’ai vu tourner dans la semaine, mais ce n’est que ce matin que j’ai pu tester Au programme les chaines suivantes :
Voici une petite série que je viens de découvrir grâce à Mag. Merci à elle pour m’en avoir parlé. Donc il y a 22 épisodes pour la saison 1, avec un temps qui va de cinq minutes à une dizaine de minutes par épisode. L’histoire est somme toute assez simple, un groupe de joueurs d’un mmporg, Horizon 1.0 est rassemblé au sein d’une guilde nommée « Noob ». Si vous n’avez jamais baigné dans la culture des mmporg ou des jeux en lignes, vous risquez d’être un peu perdus, sinon cela se laisse regarder. On est assez proche de The Guild dont j’avais déjà parlé, sauf qu’au lieu de voir les joueurs en dehors, nous voyons les avatars de ces derniers à l’intérieur du jeu. Ah oui et la série est française, tournée dans le Sud de notre beau pays. Bravo en tout cas à toute leur équipe Initialement diffusés sur NoLife TV, vous pouvez trouver les épisodes sur Internet en Streaming.
Toutes les épisodes et bien plus encore sont donc disponible sur la page NoobTV sur WAT. Et si vous voulez en savoir plus sur cette série ou sur les acteurs, je vous invites à visiter les sites suivants.
Et ensuite vous pourrez trouver bien d’autres sources d’informations. En tout cas je regarderais la saison 2 avec plaisir. Donc bonne découverte à vous tous
Une re-découverte, en effet j’avais déjà vu des épisodes de The Guild il y a un certain temps mais je l’avais oublié depuis. C’est donc avec plaisir que je viens de redécouvrir cette mini série scénarisée et jouée par Felicia Day est assez savoureuse. Bon d’accord elle s’adresse plus à ceux qui ont déjà joué à un MMPORG mais elle reste quand même pour un large public; Je vous invites donc à la découvrir. Vous pouvez regarder les épisodes des deux saisons sur le site watchtheguild. Par défaut les épisodes sont en anglais mais des versions sous-titrées sont disponibles.
Et si vous vous demandiez d’où sort cette jeune personne, voux pourrez trouver plus d’informations sur sa page Wikipedia ou via son blog. Il s’agit d’une actrice ayant fait une apparition dans quelques épisodes de Buffy contre les vampires ou dans Dr. Horrible Sing Along Blog. Je vous laisse découvrir la série, moi je poursuis son visionnage
Résumé : Une série qui cite pêle-mêle Scanners, Stephen Hawking, World of Warcraft et Battlestar Gallactica ? Vous en rêviez, Chuck Lorre et Bill Prady l’ont fait. Si la dernière fournée de séries américaines est marquée par une tendance geek, The Big Bang Theory en est la branche la plus nerd. Et la plus drôle.
Quand ils ne débattent pas sur Terminator, Leonard et Sheldon se font un marathon de Superman ou une nuit Halo 3, jouent aux échecs 3D, bidouillent leur wi-fi ou se déguisent (en Flash, Thor, effet Doppler, etc.). En bons geeks, ces deux génies de la physique quantique passent la plupart de leur temps libre dans l’appartement qu’ils partagent à Pasadena (Californie). Avec leurs inséparables amis, Howard et Raj, ils compilent toutes les caractéristiques — caricaturales juste ce qu’il faut— du nerd. Les références, le langage et l’humour bien sûr. Mais aussi une certaine distance, avec le monde extérieur en général, et le deuxième sexe en particulier. C’est là qu’intervient Penny, blonde sexy ingénue et nouvelle voisine de Leonard et Sheldon. Dès les premières minutes, elle incarne l’élément féminin et perturbateur de la vie tranquille des quatre énergumènes.
La série joue principalement sur ce mélange des mondes. Amoureux transi de Penny, Leonard s’efforce de faire le maillon entre la vie (et le cerveau) de la belle et celui de ces acolytes. Surtout de Sheldon, le personnage le plus intéressant et comique de la série. D’une intelligence aussi grande que son asociabilité, Sheldon Cooper est une boule d’obsessions et d’incompréhensions du genre humain, les « esprits inférieurs ». La moindre platitude (« Devines ! », « Comment ça va ? ») ou protocole social est pour lui plus obscure qu’un trou noir, et source d’invraisemblables quiproquos. Le pari d’un tel univers ultra-référencé était osé, mais il semble séduire. L’audience est au rendez-vous, et CBS a annoncé reconduire la série pour une deuxième saison.
Produite par Warner Bros. et Chuck Lorre Productions, la série a été lancée en septembre dernier. Interrompue au bout de neuf épisodes par la grève des scénaristes, elle a repris le 17 mars dernier pour neuf nouveaux épisodes, dont trois ont déjà été diffusés.
Avis Personnel : Une série drôle et rafraichissante. Personnellement j’ai adoré et ce bien qu’il faille déjà un bon côté geek pour pouvoir la comprendre ou en rire. Bon d’accord je reste dubitatif sur la fin de la première saison et je vais attendre la suivante avec impatience donc afin de voir où cela va nous conduire.
Pour moi cette série est bien plus sympathique que ne le fut « friends » dans le style groupe de jeunes vivant en collocation ou les uns sur les autres. A voir au moins une fois, surtout si vous êtes un geek.