Un nouveau FPS que j’ai pu tester avec mes collègues au boulot lors de notre pause déjeuner : Warsow. Basé sur le moteur 3D Qfusion, il est actuellement diffusé dans sa version 0.5 Bien que les graphismes puissent choquer un petit peu au premier abord, on s’y fait assez vite. De même, arrivant de longues et nombreuses parties de Quake 3 en réseau, j’ai d’abord été perdu par la différence de nervosité. Qu’à cela ne tienne, après un cours laps de temps d’adaptation, je me suis vite fait à ce style de jeu. De plus on trouve de nombreux déplacements différents permettant d’accélérer la vitesse de son personnage, de sauter sur les murs, d’y courir et ainsi de suite. La liberté de mouvement est donc assez large et plus qu’agréable. Les armes sont variées et permettent des styles de jeu bien différent. On trouve de la simple mitraillette, au lance roquette en passant par le fusil de sniper, le fusil à pompe et autres armes plus ou moins exotiques.
Pour l’installation sous Linux, rien de plus simple, une archive tgz à décompresser dans un simple dossier avec tout les binaires. Et hop on lance l’application et cela fonctionne. On peut directement jouer en réseau que ce soit local ou sur le net. Le dossier contient tout ce qu’il faut pour lancer le serveur de jeu en local. Ensuite libre à vous d’importer de nouvelles maps, ou bien des sons personnalisés. On peut même importer des maps de Quake 3 dedans Donc une très bonne surprise que ce FPS avec une liberté de jeu et de personnalisation. Et si vous êtes développeur, vous pouvez tout à fait participer au développement du jeu ou de ses maps.
Pour me trouver en ligne il suffit de rechercher Gals. Nous jouons souvent sur un mode de jeu assez simple, c’est à dire un tir un mort. La différence c’est qu’à chaque mort on gagne une arme supplémentaire dont les munitions feront aussi un tir, un mort. Très intéressant avec des armes à diffusion large ou à cadence de tir élevée (fusil à pompe, mitraillette, …). Il existe aussi de styles de jeu en prise de drapeaux ou bien en frais en équipes, donc il y en a pour tout les goûts. A essayer donc d’après mon conseil. Et pour ne rien enlever au plaisir, il est disponible pour Linux, Windows et Mac Une vidéo de présentation, découverte est disponible sur le site Officiel.
Il est vrai qu’étant en vacances depuis une petite semaine, j’ai surtout pris le temps de me reposer plutôt que de publier des articles. Nous verrons si j’arrive à me motiver un peu plus d’ici la fin des vacances où si je vais continuer à profiter de mon temps
Lors de mon début de vacances, j’ai pu assister à une conférence sur la cuisine aux algues. Je savais déjà que nous en mangeons dans beaucoup de préparations ou d’aliments que ce soit pour la gelée ou pour l’assaisonnement mais j’ai pu avoir une présentation de nombreuses recettes bien alléchantes. On ne fait pas un plat unique d’algues mais on s’en sert comme assaisonnement, comme des épices. Pour plus d’infos n’hésitez pas à visiter le site du Comptoir des Algues (Anciennement Thalado) à Roscoff. Ils proposent aussi des promenades de découverte dans la grève pour identifier les algues, comprendre les écosystèmes et les marées et ainsi de suite. Les conférences sont gratuites et libres en entrées. Vous pourrez à cette occasion acheter des algues déshydratées, des produits de beauté ou de soins.
Dans les autres liens complètements différents, je me suis inscrit sur Urban Rivals. Il s’agit d’un jeu en ligne, en flash où on réalise des combats de personnages sous formes de cartes. On possède donc des combattants avec des pouvoirs, des caractéristiques et on fait des combats contre d’autres jours avec des lots de 4. C’est marrant et cela fait passer de bons moments. Si vous voulez tester, suivez donc ce lien pour que je vous parraine
Liens en vrac :
Pour partager encore plus les liens de mon partage RSS (en bas à droite) ou des sites que je visite et trouve marrant ou intéressant, voici un petit résumé pour quelques un
GeekInsult : Ludovic nous propose un site pour rassembler toutes les insultes de Geek (vu que c’est à la mode). On y trouve de belles citations dans ce langage parfois (souvent) compris que par les initiés A visiter et à retenir donc Quelques exemples pou vous donner envie d’y faire un tour :
#68 : Ton CV tient sur un post twitter
#65 : T’es comme un Bitmap… Lourd !
#59 : Tu es comme une 404, tu n’existes pas!!
#57 : Je viens de faire un cURL j’ai pas trouvé ton encéphale.
#56 : Tu es aussi utile qu’un Parse Error.
#55 : T’as été fini au VB toi !
#54 : Fork you !
What Font is Search Like : est un service web original vous proposant de retrouver une police de caractère et/ou de vous proposer des polices de caractères approchantes à partir d’une image que l’on upload. A tester donc, surtout si vous êtes dans le design ou le webdesign. [source]
IOS4 peut nuire à votre iphone 3G : Alors là tester et désapprouvé. En effet depuis que j’ai réalisé la mise à jour de l’OS de mon iphone 3G en version 4 il est plus que lent, plein de bugs, de dysfonctions. J’espère vraiment qu’une prochaine mise à jour de leur OS, comme ils l’annoncent, rendra un peu plus fonctionnel le système. Cela me fait même regretter d’avoir un iphone … Mais bon pas encore assez de points pour tenter le HTC Desire ou un autre
Peut-on accéder à l’ordinateur d’un salarié en vacances ? Un article de la CNIL sur la législation en matière d’accès à l’ordinateur ou aux mails d’un salarié en sont absence (vacances, maladie, …). Important pour les adminsys ou affiliés si ils veulent se protéger. A lire donc, même pour les salariés, pour savoir comment se protéger de ses employeurs
Le logiciel HADOPI est impossible : Un article décrivant le cahier des charges pour les logiciels de surveillance de HADOPI et qui nous montre à quel point ils sont rêveur et décalés par rapport à la réalité. Il semblait que le commun des utilisateurs passe à côté de cette loi, comme de la LOPPSI malheureusement. N’hésitez pas pour ceux qui voudraient en savoir plus sur ces lois liberticides qui soit disant vont lutter contre le piratage sur Internet, n’hésiter pas à lire les dossiers de la Quadrature du Net qui résument bien le tout (dossier HADOPI – dossier LOPPSI).
Pour ceux qui me connaissent, il y a un film que j’attends avec impatience, c’est Tron Legacy. Je ne pouvais donc manquer cette occasion de vous parler du tout nouveau trailer que je viens de découvrir sur Fubiz.
Et pour ceux qui l’aurait raté, n’hésitez pas à lire ce post où je parle des motos de Tron à vendre aux enchères. J’avoue que cette moto sans moyeu est assez alléchante :p dream dream dream :p Bon je ne dirais pas que je souhaiterai déjà être au 17 décembre partant en vacances ce soir pour trois semaines mais quand même
Hier soir j’ai pu assister à l’ouverture des 4 jours de la création aux subsistances et c’était ma foi bien sympathique. Si vous ne savez pas quoi faire ce WE je vous invite fortement à vous y rendre.
Je suis loin d’avoir tout vu, mais j’ai doré les ateliers découverte qui permettent de découvrir le travail de certains étudiants des beaux arts, et de même j’ai trouvé assez intéressant le travail des deux spectacles aux quels j’ai pu assister. J’aurais bien assister au travail sur le manga mais plus de places malheureusement. Une très bonne soirée donc, que je revivrais bien Alors si vous avez un moment sur Lyon n’hésitez pas à y faire un tour
Dans les autres nouvelles, me voici inscrit sur twitter : http://twitter.com/galsungen Vous remarquerez d’ailleurs l’ajout d’un flux RSS à droite pour pouvoir suivre mes publications sur Twitter
Bon initialement c’est la pression de mes collègues qui m’y a amené, mais je ne sais pas encore ce que je vais y faire. Je pourrais bien sûr y twitter ma vie mais bon … Y twitter les liens que j’aime bien mais j’ai déjà un flux RSS de partage et un blog ici même pour cela … a voir donc, peut-être un moyen de me faire de la pub
Sinon dans les news de cette semaine et en attendant de nouvelles photos des locaux de mon entreprise, j’ai pu voir deux choses intéressantes au niveau de mes flux rss, à savoir la possibilité d’acheter la moto du dernier Tron pour 35 000 $ (laissez moi être un peu Geek quand même ).
Bon je ne m’arrêterais pas au fait que je n’ai ni les sous, ni le permis moto, mais il est toujours permis de rêver En parlant de rêve, il semble qu’un film sur le capitaine Harlock est en préparation, et d’ailleurs un premier teaser est en circulation sur le net.
De quoi aiguiser ma curiosité mine de rien même si il s’agit d’une capture par caméra et donc de piètre qualité . Cela reste en effet un de mes personnage préférés depuis mon enfance et de pouvoir le revoir dans de nouvelles aventures, inimaginable initialement ( source ). Voici pour les news en vrac de ce coup ci, à bientôt j’espère pour de nouvelles informations diverses et surtout variées
Comme vous avez pu le constater par le passé, je travaille depuis quelques années pour PMSIpilot un éditeur de logiciels dans le domaine de la santé. Nos locaux commençaient vraiment à être trop petit et notre entreprise s’est donc étendue à ceux d’à côté. Après des mois de travaux, notre déménagement / emménagement à eu lieu vendredi 11 Juin Voici ci-dessous une petite vidéo de cette journée et des photos. Bon il reste quelques travaux à réaliser et une partie de l’équipe n’est pas encore installée sur les mezzanines mais sous quinze jours tout cela devrait être parfait Je vous laisse découvrir cette première impression de nos locaux qui n’ont rien à envier à ceux de Google, Facebook ou Twitter
Voici quelques semaines que je travaillais sur ce déménagement et surtout sur le côté informatique. En effet nous déplacions même les serveurs ce qui n’était pas une mince affaire. Si vous voulez en complément de cette petite vidéo (je vous avouerais qu’ayant passé presque toute la journée en salle serveur, le caisson rouge, j’ai raté presque tout le reste ), voici des galeries Flickr pour découvrir l’avant déménagement et le pendant. Pour l’après, je verrais à faire une galerie sur Picasa dans quelques temps
Avant
Pendant
N’hésitez pas à cliquer sur les images pour atteindre les galeries complètes Moi je vais travailler dans le caisson gris au centre, bientôt des photos aussi, dès que nous aurons rangé le bordel qui y règne. Et oui à devoir s’occuper des serveurs et de l’informatique, nous n’avons pas vraiment eu le temps de nous installer. A bientôt donc pour de nouvelles aventures la dessus Je vais pouvoir redescendre côté stress et mieux dormir Oui les deux derniers jours furent plus qu’intenses. Allez plus qu’à me concentrer sur les examens du CNAM
Voici une adaptation de plusieurs articles. Tout d’abord de ceux que j’ai rédigé par le passé pour le site CCM (comment ça marche), et enfin d’un post que j’avais rédigé sur le Forum de Alan. Je me suis dit qu’il pourrait être utile à d’autres, surtout que c’est une question qu’on m’a reposée voici peu Pour créer un site Internet il y a bien sûr la partie propre à la conception, mais aussi celle pour son hébergement et enfin son référencement.
Hébergement(s)
Le choix de l’hébergement dépendra des technologies nécessaires au site Internet. Par exemple si on choisi d’utiliser un CMS il faudra s’assurer que les technologies soient disponibles, ainsi que les possibilités techniques comme pour les changement de droits sur les dossiers. Voici un bref aperçu des hébergements possibles, en commençant par les gratuits :
- Free : entièrement gratuit et sans pub, il suffit de s’inscrire pour une connexion libre en RTC pour en bénéficier. On dispose alors d’un à plusieurs comptes avec un hébergement allant de 100 Mo à 10 Go. Si on est déjà client chez Free c’est encore plus simple car on a juste à activer les options. On disposera d’un accès FTP pour uploader des fichiers mais on ne pourra pas modifier les droits de ces derniers (incompatible avec certains CMS), ni bénéficier de l’ensemble des fonction en PHP (par exemple la fonction mail est désactivée). On bénéficiera d’une base de données MySQL et l’hébergement acceptera PHP 3 à 5. L’URL de base se présente sous la forme suivante : nom.free.fr et il est possible de faire rediriger un nom de domaine ou un sous-domaine vers ce dernier.
- Votre FAI : en effet chaque FAI propose en général comme Free un hébergement allant de 10 Mo à 100 Mo. Pour les options je vous invite à regarder sur la page de votre FAI.
Il peut-être possible d’en trouver d’autres en tapant « Free Hosting » ou « Hébergement gratuit » dans Google. Attention il faut savoir lire l’anglais pour pas mal de réponses et accepter bien souvent des publicités imposées
Voici deux exemple de recherches Google avec des nombreux liens :
Passons maintenant aux offres peu chères ou presque gratuites :
- Free Tools Ce site dédié aux logiciels libres et gratuits propose maintenant un service d’hébergement mutualisé. On a plusieurs offres à des prix assez intéressant : 1 à 3 € / mois pour des espaces de 100 Mo à 500 Mo. Par exemple l’offre à 3 € propose 500 Mo avec 12 Go de Bande Passante, 1 Domaine et en illimité les sous-domaines, POP3 et les Bases de données MySQL. Ils proposent donc d’acheter le nom de domaine de votre choix et de vous aider à le gérer.
- Free Web Hosting Là on ne trouve que deux offres, une gratuite très limité et une payante pour moins de 5 $ / mois avec un panneau d’administration.
- Gandi Il s’agit de l’un des spécialistes dans les noms de domaine qui a décidé d’élargir son offre aux hébergements et serveurs virtualisés. Personnellement j’ai pris mon nom de domaine chez eux et si je n’avais pas trouvé une offre de serveur virtualisé ailleurs, je serais aussi chez eux pour cela. A savoir qu’avec un nom de domaine géré chez eux on aura les sous-domaines illimités, au moins 5 adresses mails et autant de redirection que voulu, …etc… Si on n’a pas de compétences en gestion de serveurs virtuels, on peut regarder quand même leurs offres clef en main ou si on a un contact pouvant nous aider voir pour opter pour un serveur 1 part. Il est aussi possible de ne prendre chez eux (ou un autre registrar) que le nom de domaine et de le faire pointer vers un autre hébergement. A savoir si on a un hébergement gratuit, on ne pourra en général pas faire pointer le nom de domaine mais uniquement créer des redirections.
- Amen
- OVH
- 1&1 - Online.net (filiale de Free pour un hébergement plus professionnel)
Pour ceux là ce sont des hébergeurs et des registrar. Je n’ai pas testé leurs offres mais je connais pas mal de monde chez OVH. Vous pourrez y trouver des offres d’hébergement allant des espaces mutualisés aux serveurs dédiés. De même vous pourrez y acheter le nom de domaine et le gérer chez eux.
En complément pour les hébergements voici les offres de serveurs virtualisés de mon hébergeur Exxoss et mon avis sur ce dernier :
On part sur une base de 1/4 de cœur de core2 intel (typiquement un Q9600), 256MB de Ram 30GB de HDD et 256kpbs de bande passante à 9€ HT /
moisSi on double une de ces caractéristique on ajoute 2€ HT / mois. Si on double 3 caractéristiques différentes on offre le doublement de la 4e
Il faut noter que toutes les mesures d’utilisation se font au 90e percentile, on demande donc au client d’être sous les caractéristiques qu’il achète 90% du temps (les mesures sont moyennées sur 5 minutes).
De même on s’engage à ce que nos machines physiques utilisent moins de 80% de leur ressources plus de 95% du temps sinon on upgrade les machines / réparti les serveurs virtuels.
Typiquement les machines physiques c’est du core2 Q9600 / 8GB de RAM / 8 x disques de 500GB en SATA sur un contrôleur RAID 10 et deux connections 100Mbps.
Un backup journalier des VPS complets et du reverse DNS sont compris dans le prix dès les modèle de base.
Personnellement j’en suis assez content. Il n’existe pas de vitrine proprement dites pour le moment (pas de site Web) car c’est en cours de création. Je n’ai pas de grille pour le moment pour les hébergements mutualisés ou pour les serveurs dédiés mais des offres sont aussi disponibles. Il reste l’un des moins cher sur le marché pour moi. Dernière information les serveurs sont hébergés en Hollande (à Amsterdam). Pour toute mise en relation laisser moi un commentaire avec vos coordonnées, je transmettrais en attendant un autre moyen.
Voici donc pour le tour des hébergements. Il peut en exister d’autres mais ce sont ceux que je trouvais le plus intéressant à citer. Personnellement j’éviterai Netissime par choix personnels. En effet je les trouve cher et pour avoir travaillé chez eux, je n’ai pas confiance en leurs offres. Ce point de vue n’engage que moi bien entendu.
Vous trouverez des descriptifs détaillés sur chacun des sites par rapport aux options et technologies disponibles. N’oubliez pas que vous n’êtes pas obligés de prendre le nom de domaine et l’hébergement au même endroit
Programmation, CMS ou logiciel WYSIWYG ?
Pour les logiciels il existe de nombreuses possibilités aussi bien payantes que gratuites. A une époque reculée j’avais rédigé un petit article la dessus pour le site Comment Ça Marche accessible avec ce lien. Je vous invite à lire cette page car elle pourra vous servir, j’y donnais pas mal de liens vers des logiciels WYSIWYG. Le plus connu mais cher si on l’achète est Dreamweaver de Adobe (Anciennement Macromedia). Il est fournit dans le pack logiciel de Adobe la Creative Suite. Cela reste le plus simple à mon goût pour des néophytes qui ne connaissent pas le code. On peut ensuite en trouver des gratuits, moins complets, mais qui peuvent suffire à ce besoin :
Mon conseil serait que d’apprendre le HTML 4 au minimum (le 5 arrive mais le 4 peut suffire dans un premier temps). Ensuite des bases en CSS (feuilles de styles) peuvent être appréciables pour le design. C’est la base pour créer des pages fixes. Ensuite pour du dynamisme le PHP est pas mal du tout mais c’est à faire plus tard On peut trouver énormément de tutoriels pour ces apprentissages via une recherche Google comme par exemple :
IL est possible de trouver sur Internet de nombreux scripts pour nous aider à la conception de sites. Les exemples de plugins en JavaScript sous jQuery sont assez nombreux et peuvent facilement nous aider à concevoir notre site. Un autre moyen pour créer un site Web sans apprendre à coder soit même, c’est de se servir de logiciels Web pour cela comme des CMS. Nous en trouvons pour ne nombreuses utilités comme par exemple :
L’avantage de ces gros CMS, c’est qu’il est proposé de nombreux plugins pour les adapter afin de les orienter selon nos besoins. On peut donc créer ainsi des sites de e-commerce, de galeries photos… En cherchant un peu on peut bien sûr trouver des CMS orientés e-commerce ou pour la création de galeries photos comme par exemple :
- Coppermine : Fonctionnant un peu comme un forum phpbb il permet de créer des nombreuses galeries et d’organiser tes images.
- Piwigo
- Plogger
- …
Une autre possibilité est de se servir de logiciels de blogs pour créer un site, comme WordPress ou Dotclear. Comme pour les CMS il existe de nombreux plugins et c’est assez simple d’installation ou de fonctionnement (pas besoin de compétences en développement ). Il existe aussi pleins de services en lignes avec hébergement inclus (bien souvent gratuitement) :
- WordPress.com
- Over-Blog
- Canalblog
Sans oublier le gros et puissant Google : Google Sites pour lequel il suffit d’avoir un compte Gmail (gratuit).
Comme premières pistes pour le référencement je vous inviterai à vous pencher sur les quatre points suivants :
- balises meta avec des mots clefs, des tags
- sitemap.xml
- robots.txt
- Outils pour développeurs des gros du Web (Google, Yahoo, Bing, …)
- Moteurs de recherches alternatifs (Ask, Exalead, …)
Bon d’accord cela en fait beaucoup et dans tout les sens, mais j’espère que cela aura été instructif ou utile. Il faut dire que c’est très vague pour moi que de « créer un site » car il en existe beaucoup de styles différents Je me doute que c’est aussi une montagne pour pas mal d’entre vous, mais courage, faites un pas à la fois.
Un nouvel article sur les news en vrac, afin de partager ces petits trucs qui ne nécessitent pas d’articles complets
Le top des logiciels gratuits de Tom’s Guide. J’en avais déjà parlé mais ce site publie régulièrement une liste avec liens et descriptions pour des logiciels libres ou gratuits qui peuvent facilement remplacer les gros payants pour des usages simples. La liste est assez complète ainsi que vous pourrez le voir ci-dessous et mérite le coup d’œil. On peut équiper un ordinateur familial assez facilement dans tout les domaines avec ces derniers.
Suites bureautiques :
- OpenOffice
- IBM Lotus Symphony
Lecteurs multimédias :
- VLC
- iTunes
- Winamp
- Windows Media Player
- RealPlayer
- QuickTime
- Media Player Classic
- Songbird
- Foobar2000
- Orb
- DivX Player
- AIMP
Audio :
- Audacity
- Free MP3 WMA Converter
- Coverjuke
- CDex
- MP3Tag
- The GodFather
- Ipod video converter for Free
- EasyTag
- Album Art Downloader
Vidéo :
- Windows Movie Maker (mise à jour de Windows)
- VirtualDub
- SUPER
- VDownloader
- Gordian Knot
- Any Video Converter
- DrDivX
- MediaCoder
- Subtitle Workshop
Jeux :
- TrackMania Nations United
- Alerte Rouge
- Pangya
- BMW M3 Challenge
- Perfect World
- Ski Challenge 2008
- Stepmania
Navigateurs :
- Firefox 3
- IE8
- Google Chrome
- Opera
- Safari
- Avant Browser
- Flock
- SeaMonkey
Messageries :
- Thunderbird
- Foxmail
- Reach-a-Mail
- Windows Live Mail
- IncrediMail
- Reach-a-Mail
Messageries instantanées :
- WLM
- MSN
- Messenger plus ! Live
- Yahoo ! Messenger
- Pidgin
- aMSN
- Emoticon maker
- Miranda IM
- Trillian
- Messenger plus ! Live
- Google Talk
Protéger son PC :
- avast !
- Antivir
- AVG Free Edition
- SpyBot
- Ad-aware
- ZoneAlarm
- SmitFraudFix
- Windows Defender
- SPAMfighter Standard
- Ashampoo Firewall
TV par ADSL :
- ADSL TV
- HomePlayer
Les inclassables :
- Google Earth
- CVitae
- ArchiFacile
N’hésitez donc pas à aller visiter l’article en question et à faire votre choix. Vous devriez forcément y trouver votre bonheur.
Avoir le tchat de Facebook sur un client de messagerie instantanée : C’est possible, en tout cas avec Pidgin j’ai réussi. Bon d’accord ce n’est pas une information récente car il semblerait que Facebook ait même lancé son propre client externe (encore un ) et que sa messagerie soit devenue ou en passe de devenir compatible XMPP (Jabber). En tout cas sur la Ubuntu, j’ai installé le plugin suivant :
sudo apt-get install pidgin-facebookchat
Et j’ai pu ajouter un compte sur ma messagerie Pidgin et me connecter au tchat Facebook sans être sur leur interface.Bon c’est un peu énorme au niveau de la liste car les listes d’amis deviennent des groupes, et cela fait beaucoup de contacts d’un coup. Mais cela peut-être utile pour réussir à intercepter des amis et discuter avec eux Pour ceux qui ne sont pas sous Ubuntu, n’hésitez pas à visiter le site officiel de ce plugin, vous y trouverez une version exécutable pour Windows, pour MAC ou pour d’autres systèmes
Film : 8th Wonderland
Synopsis :
Des millions de personnes disséminées de par le monde et déçues de la manière dont celui-ci évolue décident de s’unir. Toutes guidées par le même désir d’améliorer les choses, de ne plus subir l’actualité sans pouvoir réagir. Par le biais d’Internet, elles créent le premier Pays virtuel : 8th Wonderland. Chaque semaine, tous ses habitants votent par référendum une motion différente… Mais que se passerait-il si les motions de 8th Wonderland devenaient petit à petit plus réactionnaires ? Si sa manière d’agir se rapprochait lentement mais sûrement d’un comportement terroriste ? Un problème insoluble se poserait alors à l’ensemble des Nations. Comment combattre un pays qui n’existe pas ? (Fiche Allocine)Bande annonce :
J’irais bien voir ce film qui vient de sortir. On dirait un rêve qui deviendrait réalité, comme si tout les internautes décidaient de créer un nouveau pays virtuel afin de rendre ce monde meilleur en réussissant à avoir assez de poids pour influencer les pays existant. Merci à Korben en tout cas pour en avoir parlé car je serais surement passé à côté. En tout cas, malgré l’annonce d’un petit budget et que ce soit un film français (oui j’ai des soucis avec le cinéma de mon pays ), j’ai bien envie de le voir. Par contre il ne passe pas dans beaucoup de salles. Coup de chance il est au CNP Bellecour de Lyon donc je peux avoir une chance, même si la salle n’est vraiment pas tip top :/ En tout cas si quelqu’un souhaite m’accompagner, qu’il me fasse signe et si vous l’avez vu, n’hésitez pas à me donner vos avis
Ad Vitam Aeternam est un serveur WoW privé et gratuit. Il suffit d’installer le client dans une version donnée et de faire quelques modifications pour joindre un de leur deux serveur (pvp ou jdr).
Bon il faut installer les MAJ manuellement avec les exe et empêcher le client de se mettre à jour tout seul, mais pour l’avoir testé, cela fonctionne bien. Ensuite soyez patient car c’est assez long mine de rien, surtout l’installation initiale. J’ai passé presque une journée pour réaliser l’installation Avant que quelqu’un pose la question, j’ai multi-boot avec un Windows XP Pro. Oui honte sur moi le linuxien, mais au moins cela m’oblige à redémarrer sous Windows si je veux jouer, ce qui n’est pas un mal
J’ai testé sur 2/3 jours pour le moment le jeu, et l’XP et les sous (voire loot) sont améliorés, donc on va plus vite pour monter un personnage. En moins de quatre heures j’ai pu faire une humaine Mage lvl 10, et en moins de trois jours elle est level 23. Bon d’accord je ne peux pas beaucoup jouer car avec le CNAM et la vie réelle Et oui j’ai tendance à profiter de mes temps libres pour sortir de ma tanière bizarrement Si certains veulent tenter l’expérience c’est sympa. Par contre on est loin du nombre de joueurs qu’il peut y avoir sur les serveurs officiels donc ne soyez pas effrayés de ne pas toujours croiser du monde Un point positif, contrairement aux serveurs officiels, c’est qu’ il y a un plus grand respect entre factions. En effet les gros level vous laisseront jouer tranquillement tant que vous serez des petits poissons Et si le PVP ne vous intéresse pas, je vous invite alors à tester Gloriam qui est vraiment orienté JDR. Pour le moment je n’ai jamais vu Vitam dépasser les 1000 joueurs simultanés (800 en moyenne), et Gloriam les 300. Mais espérons que cela s’étoffera
J’ai créé une mage Ally sur le serveur pvp : Lidéale. Donc n’hésitez pas si vous voulez me contacter en ligne, du moins quand j’y suis. Pas sûr que je continue longtemps avec tout ce qu’il y a à côté. Je suis en effet loin de l’état d’esprit que j’avais en 2005 quand j’ai joué sur les serveurs officiels. Et j’avoue que je ne retrouve pas forcément le même plaisir n’ayant plus d’amis en ligne.
Voila j’espère que certains aimeront, ou que cela sera utile. Ce n’est surement pas le seul à exister mais c’est celui qu’un collègue du travail m’a conseillé (il était côté alliance d’où la création de mon perso ).
En cherchant rapidement des infos j’ai trouvé un lien pour un autre serveur privé donc je vous le met ici aussi :
Ce dernier à trois royaumes (contre deux dans le précédent). Il en existe surement bien d’autres Voila si certains veulent s’amuser n’hésitez pas. N’oubliez pas en tout cas le côté addictif de ces MMPORG, il serait dommage d’oublier le reste à cause d’eux
J’avais testé quelques autres MMPORG mais j’avoue que je n’ai jamais retrouvé le même plaisir sur ces derniers que sur WoW. Il en existe encore bien d’autres mais je n’ai plus la même curiosité pour les jeux vidéos, ni la même approche. Si vous voulez découvrir la richesse de titres, vous pouvez visiter Mondes Persistants par exemple qui est un magazine en ligne dédié à ces univers. Ensuite via Google on peut en trouver pleins d’autres avec différents schémas commerciaux
Ce guide s’inspire d’une procédure que j’ai rédigé au travail pour nos clients qui choisissent la virtualisation. Elle s’adapte très facilement pour d’autres OS sous Linux et peut même être simplifiée pour les grosse distributions par la présence de rpm ou de deb. Sur votre interface VMware activez le montage de l’image iso contenant les VMware tools.
- VM
- Install VMware Tools
Si le cdrom n’est pas monté automatiquement, il faudra le monter manuellement.
mount /dev/cdrom /media/cdrom/
Lors de ce montage, le message suivant va apparaitre :
mount: périphérique de type bloc/dev/sr0 est protégé en écriture, on le monte en lecture seulement
C’est tout à fait normal, un CD-ROM est en général en lecture seule. Par défaut cette image CDROM contient les fichiers suivants :
Les numéros de version indiqués peuvent changer en fonction des versions de VMware. Ne vous inquiétez pas si il y avait une différence sur ce point. Comme nous pouvons le constater un rpm est déjà présent, mais il est prévu pour les RedHat et affiliées. Nous allons donc utiliser le fichier tgz pour réaliser cette installation. Dans un premier temps il faut le copier sur le disque.
cp /media/cdrom/VMwareTools-1.0.6-91891.tar.gz /tmp/
umount /media/cdrom/
cd /tmp/
tar -xzpf VMwareTools-1.0.6-91891.tar.gz
Un répertoire « vmware-tools-distrib » va être extrait de l’archive. Il nous faut maintenant installer les paquets nécessaires à l’installation de ces outils.
- gcc
- make
- kernel-server-devel
Pour cela il faut configurer les dépôts de Mandriva correspondant à notre serveur. Nous allons commencer par supprimer les sources connues qui correspondent au cd-rom d’installation. Pour cela il suffit d’entrer la commande suivante :
urpmi.removemedia -a
Nous allons ensuite configurer les nouveaux dépôts qui sont sur Internet. Le serveur doit donc avoir accès à Internet pour cette installation. Il est possible de couper cet accès par la suite mais il faudra bien que nous puissions télécharger ces paquets. Pour configurer automatiquement ces dépôts il suffit d’entrer la commande suivante :
urpmi.addmedia –distrib –mirrorlist ‘$MIRRORLIST’
il peut arriver que lors de la récupération des « mirrorlist » une erreur se produise comme celle ci-dessous :
Dans ce cas nous utiliserons les commandes suivantes pour ajouter les dépôts mais avant de les exécuter il faudra re-nettoyer la liste pour partir sur une base vierge :
Si la connexion Internet fonctionne, il devrait prendre quelques secondes à quelques minutes en fonction du débit pour télécharger les « mirrorlist ». Nous allons ensuite pouvoir installer les paquets nécessaires :
urpmi gcc make kernel-server-devel-2.6.27.7-1mnb
la commande urpmi permet de faciliter l’installation en rendant automatique les dépendances. A la question sur l’installation des paquetages :
Procéder à l’installation des 12 paquetages ? (O/n)
Répondez par l’affirmative. Les lignes de téléchargement et d’installation des paquets vont ensuite défiler. Une fois les installation terminée avec succès, nous allons pouvoir procéder à l’installation des VMware tools. Pour cela il faudra être connecté en console sur le serveur. En effet si les premières étapes pouvaient être exécutées à distance à travers une connexion SSH, la configuration des vmware-tools et notamment de la partie réseau, coupera votre connexion.
La commande ci-dessus permet d’exécuter le script d’installation prévu par VMware. Une fois ce script lancé, il sera posé plusieurs questions pour la bonne installation. Conservez les paramètres par défaut en pressant la touche entrée. il devrait y avoir 8 questions avant que ne soit posé la question suivante :
Before running VMware Tools for the first time, you need to configure it by invoking the following command: « /usr/bin/vmware-config-tools.pl« .
Do you want this program to invoke the command for you now? [yes]
Il est possible de lancer la commande avec l’option « –defaults » qui validera par défaut toutes les questions posées par la suite. Un moyen d’aller plus vite si on a rien à modifier aux choix par défaut. Nous allons bien sûr répondre oui à cette question, mais nous tenions a attirer votre attention sur cette dernière car c’est la commande de configuration des outils VMware suite à leur installation. Une erreur peut apparaitre sur ce module : Building the vmhgfs module. Cette fonctionnalité ne concerne que les dossier partagés ce qui ne nous intéresse pas dans notre cas, nous appuierons donc sur « entrée » à l’invitation pour continuer la configuration de ces outils. Une fois la configuration terminée, vous reviendrez au prompt. Vous pouvez vous délogguer les outils étant installés et configurés. bien que souvent considérée comme facultative, l’installation de ces outils peut avoir un impact important dans l’amélioration des performance de lecture/écriture sur les disques virtuels ou sur les débits du réseau.
Un site à connaitre pour les Mandriva afin de paramétrer les déps, c’est Easy URPMI. Personnellement je préfère leur ancienne interface car on a accès aux lignes de commandes pour la configuration, le choix personnalisé mais ce site est très pratique Voici donc pour cette procédure, en espérant avoir pu apporter des infos à certains d’entre vous qui visiteraient cette page. J’ai fais le choix pour une fois de ne pas copier/coller tout le prompt car cela n’apportait pas forcément de plus à la procédure
Quand il s’agit de conserver nos machines Linux (ou même Windows) à l’heure, il y a toujours plusieurs solutions. La première est de le faire manuellement avec date ou ntpdate par exemple.
date MMJJhhmmAAAA
MM = mois sur deux chiffres (01 à 12)
JJ = jour du mois sur deux chiffres (01 à 31)
hh = heures sur deux chiffres (00 à 24)
mm = minutes sur deux chiffres (00 à 59)
AAAA = année sur quatre chiffres
exemple : date 032112352010
Cette première solution est plutôt longue et fastidieuse, de plus elle favorise les risques d’erreur par une saisie manuelle. On peut ensuite demande à se synchronise avec un serveur de temps. Pour cela il faudra installer ntp-client ( urpmi ntp-client )
[root@srv-test ~]# ntpdate fr.pool.ntp.org
21 Mar 16:55:50 ntpdate[3392]: step time server 193.55.167.1 offset -6335.455525 sec
[root@srv-test ~]#
La commande ntpdate permet de synchroniser une machine avec un serveur de temps sur Internet. C’est déjà un plus mais cela reste toujours manuel. Il est possible de l’automatiser en rajoutant une tâche planifiée dans la crontab, afin que cela tourne une fois par jour par exemple.
Un complément d’information car voici deux fois que j’utilise une URL sans l’avoir expliquée. Il existe un projet en ligne pour un ensemble de serveurs de temps qui se nomme NTP POOL PROJECT. On peut y trouver des listes de serveurs de temps en ligne pour se synchroniser pour l’ensemble des pays, et donc pour la France aussi : pool zone France.
Nous venons de voir comment réaliser une synchronisation simple, déclenchée à un instant « t », mais il peut-être intéressant d’avoir une synchronisation permanente avec la présence d’un serveur de temps sur notre machine ou dans notre réseau privé. Pour cela il nous faut installer ntp ( urpmi ntp ) et ensuite modifier le fichier de configuration :
vi /etc/ntp.conf
On doit y trouver ceci les lignes suivantes :
server 0.fr.pool.ntp.org
server 1.fr.pool.ntp.org
server 2.fr.pool.ntp.org
Nous allons les remplacer par les lignes suivantes :
server fr.pool.ntp.org prefer
server 0.fr.pool.ntp.org
server 1.fr.pool.ntp.org
server 2.fr.pool.ntp.org
server 3.fr.pool.ntp.org
Le paramètre « prefer » ici utilisé permet de définir le serveur par défaut, celui qui faudra utiliser en premier. Une fois ce paramètre enregistré il nous suffit de démarrer le service ntp.
service ntpd start
Il est possible qu’il ne se relance pas en cas de redémarrage machine, pour cela vérifier la liste des services qui sont planifiés au démarrage.
chkconfig –list
Pour passer ntpd en démarrage automatique, utilisez la commande suivante :
chkconfig –level 2345 ntpd on
Maintenant que notre service tourne, nous pouvons le vérifier avec la commande ntpq -p :
[root@srv-test ~]# ntpq -p
remote refid st t when poll reach delay offset jitter
==============================================================================
LOCAL(0) .LOCL. 10 l - 64 0 0.000 0.000 0.001
ks35603.kimsufi .INIT. 16 u - 64 0 0.000 0.000 0.001
ns1.azuria.net .INIT. 16 u - 64 0 0.000 0.000 0.001
digi00161.digic .INIT. 16 u - 64 0 0.000 0.000 0.001
81.19.16.225 .INIT. 16 u - 64 0 0.000 0.000 0.001
ns.e-madeinfran 192.93.2.20 2 u 3 64 1 42.936 -176568 0.001
[root@srv-test ~]#
Il est possible, comme dans l’exemple ci-dessus, d’avoir des INIT dans la deuxième colonne. Il suffit d’attendre un peu pour les voir disparaitre. Au fil du temps qui va passer, les valeurs de la colonne « reach » vont augmenter. La connexion est considérée comme stable quand vous aurez d’affiché 377.
[root@srv-test ~]# ntpq -p
remote refid st t when poll reach delay offset jitter
==============================================================================
LOCAL(0) .LOCL. 10 l 37 64 377 0.000 0.000 0.001
*ntp.univ-poitie 195.34.89.227 3 u 284 1024 377 47.650 -1.037 1.482
+ntp.univ-angers 195.220.94.163 2 u 196 1024 377 50.958 4.429 1.011
+sd-16014.dedibo 213.162.48.10 3 u 130 1024 377 40.630 6.772 2.567
+diane.ensma.fr 192.93.2.20 2 u 198 1024 377 52.104 2.234 1.397
+ddb3.europeacon 193.204.114.232 2 u 164 1024 377 36.599 4.849 41.804
[root@srv-test ~]#
La synchronisation n’est pas immédiate et peut prendre quelques minutes. Le serveur précédé d’une astérisque (*) est celui utilisé, ceux précédés d’un plus (+) sont les potentiels, ceux précédés d’un moins (-) seront retirés et ceux précédés d’un espace sont soit inaccessible, soit trop éloignés. Et voila votre machine ou serveur est maintenant synchronisé avec un serveur de temps et il devrait le rester tant que le service tournera. Il peut-être envisagé de se servir d’une machine synchronisée pour servir de serveur de temps au sein du réseau directement par la suite. Une configuration plus poussée peut-être envisagée dans ce cadre (je verrais si je rédige un nouvel article ultérieurement, mais en attendant vous pouvez consulter l’un des deux liens ci-dessous qui donne des procédures légèrement différentes, dont une sur nicolargo qui prend en compte plus de paramètres.
Je sais que souvent je me contente de partager des flux RSS ou de les marquer à suivre pour plus tard plutôt que de prendre le temps d’en faire un bref résumé ici, ou de publier de temps à autres des liens. Une fois n’est pas coutume je vais parler de « Libre en Fête » dans la région de Lyon et d’une sélection de logiciels de ZDnet.fr qui change un peu. Libre en Fête est un évènement lancé par l’APRIL voici neuf ans. Il a pour but de promouvoir le logiciel libre et sa culture à travers des conférences, des séances de découverte ou d’installation de solutions libres, de discussions, de rencontres. Cet évènement qui prend place sur France entière comporte vraiment de nombreuses animations dont quelques unes sur Lyon. Organisées par l’ALDIL et l’APRIL du 13 au 27 Mars, je vous invite à consulter le calendrier et si une de ces manifestations vous tente, allez y
J’avoue que les « Install party » ne m’attirent pas mais les conférences autour du libre pourquoi pas. Enfin chacun ses goûts. D’autres détails étaient disponibles sur le site de l’ALDIL, mais leur serveur semble « down » au moment où j’écris ce post, espérons qu’il serait de nouveau en ligne très bientôt. Donc n’hésitez pas, que vous soyez un convertis ou un néophyte Pour une vision du calendrier des interventions dans le Rhône c’est ici.
Je profite de ce post pour parler d’une publication que j’ai vue passer cette semaine. Bien souvent je vois des posts sur 01net pour des listes de logiciels libres et j’en avais d’ailleurs déjà parlé dans un post du 13 Janvier 2010. Quel ne fût pas ma surprise de voire zdnet.fr en proposer une mais surtout avec des titres différents, et pas forcément plus connus.
- VLC : le lecteur multimédia par excellence
- Gnumeric : Le tableur de la suite bureautique Gnome Office
- Abiword : le traitement de test issue de Gnome et maintenant multi-plateforme
- Audacity : Pour l’édition et l’enregistrement audio
- Inscape : Logiciel de dessins vectoriels
- X-Chat 2 : Client IRC pour tchater
- FreeMind : Logiciel de Mind Mapping, de réalisation de cartes heuristiques
- TurboCash : Logiciel de gestion financière pour le particuliers, TPE, voire PME
- Amaya Web Browser : Un navigateur Web assez ancien hébergé directement par le W3C
- ClamWin : Un antivirus libre basé sur ClamAV. Un détail, pas d’analyse en temps réelle.
Pour des liens sur ces logiciels je vous invites à consulter l’article publié dont le lien est ci-dessous. Par la même occasion je vous rajoute un lien sur les logiciels soit-disant indispensables pour Windows. Bonne visite et bonne découverte si un logiciel vous intéressait.
Pour ce deuxième lien j’avoue que j’ai déjà cité la plupart d’entre eux dans un article précédent, mais au cas où vous n’aurez pas eu la curiosité à l’époque, je vous redonne cette opportunité
La semaine passée j’ai du installer une nouvelle machine pour un salarié de notre entreprise. Comme c’était quelqu’un de notre service technique, il avait e choix entre la Mandriva 2010.0 et Ubuntu 9.10 comme OS et son choix s’est porté sur la Mandriva. J’ai donc lancé l’installation sur le Dell Vostro 430 fraichement commandé. Je n’ai rencontré aucun souci lors de l’installation mais une fois redémarré sur le système tout neuf, je me suis retrouvé sans réseau ce qui n’est pas très pratique. En voulant paramétrer le réseau avec l’outil Drakconf, j’ai eu le droit à un message d’erreur m’indiquant que le driver Broadcom n’avait pas été chargé et que c’était le tg3 qui était utilisé. La carte installée est la suivante : « Broadcom Corporation|NetLink BCM57780 Gigabit Ethernet PCIe ».
Impossible de trouver l’interface réseau pour le périphérique sélectionné.
Utilisation du pilote tg3
On se demande alors ce qui peut bien se passer. En analysant les logs on obtient diverses informations, par exemple dans le dmesg :
tg3.c:v3.99 (April 20, 2009)
tg3 0000:02:00.0: PCI INT A -> GSI 16 (level, low) -> IRQ 16
tg3 0000:02:00.0: setting latency timer to 64
tg3 0000:02:00.0: PME# disabled
tg3 mdio bus: probed
eth%d: No PHY devices
tg3: Problem fetching invariants of chip, aborting.
tg3 0000:02:00.0: PCI INT A disabled
Pourtant en regardant la détection du matériel, la carte est bien vue. Après quelques recherches et l’aide d’habitués du salon de discussion mandrivafr sur freenode, la commande suivante permettait de corriger le souci et donc de paramétrer notre réseau :
rmmod tg3; modprobe broadcom; modprobe tg3
Malheureusement cela n’était pas conservé lors des redémarrages machine. La solution pour que la paramétrage de la carte réseau soit conservé malgré des redémarrages de la machine est donc de rajouter la ligne suivante à la fin du fichier /etc/modprobe.conf :
Merci ) erwan_ho et pterjan du chan mandrivafr pour leur aide sur ce souci, en espérant que cela vous sera utile. Et avant que certains collègues viennent troller sur ce point, il ne s’agit pas d’un roblème lié à la Mandriva, mais à un souci d’upstream, c’est à dire de kernell présent sur diverses distributions comme fedora ou redhat (Bug 525966 – BCM57780 Not Detected). Un rapport de bug a bien spur été saisi auprès de Mandriva ( 57261 ).
Une pétition que je vous invite à signer pour les droits d’auteurs sur les logiciels mais conter les brevets. En effet Il est normal de la juste rétribution des développeurs, concepteurs, et c’est pourquoi le droit d’auteur existe, même pour les logiciels. En revanche les brevets logiciels, comme aux états-unis, ne font que rendre difficile l’innovation dans un milieu qui se doit de rester réactif. On constate même que la plupart du temps les brevets logiciels ne sont pas forcément accordés aux créateurs mais à des tiers et il est si facile d’ignorer l’existence de brevets … Enfin bref, je vous invite à lire ce qui est expliqué sur le site en lien ci-dessous, et à signer la pétition
Alors je ne vais pas faire tout un laïus sur les extensions Firefox mais simplement une rapide présentation pour ceux qui ne connaitraient pas. Ce que nous appelons extensions ou plugins complémentaires sont en fait des petits greffons, bout de programme, qui vont permettre de rajouter des fonctionnalités à notre navigateur favoris. Cela peut permettre d’intégrer une correction orthographique avec les formulaires web, une option pour connaitre la couleur (plus exactement le code couleur) utilisé sur certains sites ou dans certaines images, traduire l’interface en Borg Borg (oui nous n’avons jamais dis qu’elles seraient toutes utiles ), et j’en passes … Je vais pour le moment me contenter de vous présenter celles que j’utilise actuellement, sachant qu’il en existe pas mal d’autres et qu’il est possible de les consulter sur la page des extensions de Firefox. Les modules sont manageables à travers le menu « Outils – Modules Complémentaires » (en tout cas sur ma Ubuntu, mais c’est bien souvent très proche d’un système d’exploitation à l’autre
Adblock Plus : Un des plu connu et des plus pratique, il permet de bloquer, supprimer la majorité des publicités sur Internet. J’ai jamais été un grand fan de la publicité, mais encore moins ces dernières années avec cette volonté très répandue de monétiser au maximum la toile. Ce plugin va donc vous permettre de supprimer énormément de pubs sur les sites et de surfer bien plus tranquillement, voire même plus rapidement.
ColorZilla : Un petit plugin assez sympathique dont l’utilité est de vous donner les codes couleurs sur des pages web. En effet il arrive que nous souhaitions connaitre les couleurs sur certains sites car elles nous plaisent, ou nous souhaiterions le sre-utiliser que ce soit pour créer un site web ou autre. Nous pouvons donc ici placer un curseur sur l’espace voulu et en connaitre les codes couleurs.
Dictionnaire Hunspell en Français : Un dictionnaire et donc un correcteur orthographique intégré à votre navigateur afin de vous aider dans vos saisie de texte sur Internet. En effet nous sommes de plus en plus amenés à remplir des formulaires en ligne, à échanger sur la toile et parfois un correcteur orthographique est quand même bien utile pour éviter les coquilles dues à la frappes ou à notre étourderie. Nous pourrions aussi le considérer comme un moyen de lutte contre le langage SMS et l’appauvrissement de notre langue française (ou d’autres langages). Comme cela je suis vieux jeu ? :p
Diigo Bookmarks and Web Annotations : Un plugin que j’utilise plus pour mon travail et qui permet de soumettre des liens pour les partager avec la toile ou avec un groupe de connaissances, dans le même esprit que reddit. Pour illustrer mon propos je vous propose de visiter ma « page » ce qui sera peut-être plus parlant. Comme vous pourrez le voir j’y soumets des liens techniques ou en rapport avec le milieu médical pour mon travail, mais on peut ausi s’en servir pour partager rapidement des liens avec des amis ou avec le reste du monde. Le plugin permet aussi de mettre des annotations pour soi ou pour les autres utilisateurs de ce derniers sur le spages web directement, mais j’avoue ne jamais m’en servir et avoir même désactivé cette partie de ce dernier.
Firebug : Un des meilleurs ami des développeurs web qui permet de débugger sa page assez facilement en analysant tout ses composants que ce soit le code HTML, la feuille de style CSS, les scripts Javascripts et ainsi de suite. On peut même réaliser des modifications à la volée afin de tester différents paramètres et d’analyser ses soucis. Un incontournable donc
Flashblock : Un plugin pour bloquer tout les contenu flash mais non pour les supprimer. En effet que ce soit mon portable ou mon poste fixe, leur âge commence à jouer un peu en leur défaveur sur le net avec cette profusion de contenus flash sur tout les sites, qui sont très consommateurs en processeur ou en mémoire pour leur affichage. Nous pouvons donc ici bloquer tout ces contenu et les débloquer soit au coup par coup d’un simple clic, ou pour un site complet suivant nos besoins. Un moyen de nettoyer encore un peu plus la toile et de pouvoir surfer un peu plus vite
Web Developer : Un autre outil incontournable pour les développeurs web, qui vous permet aussi d ‘analyser tout les composants des sites web. Je dirais qu’avec Firebug cité plus hauts, ce sont vraiment deux outils nécessaires.
FlashGot :Un plugin pour pouvoir télécharger les vidéos flash sur différents sites. Il fonctionne comme un aspirateur de site afin de récupérer les .swf, .fla et autres fichiers flash pour les utiliser en local ou sur d’autres espaces web.
Flash Video Ressources Downloader : Un autre plugin pour essayer de récupérer les vidéos flash. J’avoue me servir plus du précédent.
Voici donc pour ma sélection actuelle. il est vrai que j’en ais utilisé bien d’autres mais actuellement je me limite à cette liste. Les plugins et autres outils ne sont bien sûr pas limités à Firefox et il est possible d’en avoir énormément avec Google Chrome aussi. Mais étant donné que je commence à douter un peu de ce Big Brother (que voulez-vous, 1984 reste de l’anticipation pour moi ), je me contente de me servir de leur navigateur une fois de temps à autre comme ça, sans plus de prétentions. Si vous voulez plus d’informations de ce côté je vous invites à faire une recherche sur un moteur de recherche ou à visiter l’un de ces deux sites :
Pour Internet Explorer c’est un peu plus délicat. En effet ces extensions sont venues sur le tard et le navigateur ne les avait pas intégrées par défaut. Je n’ai donc encore jamais testé dessus mais il existe bien sûr des barres de debugging pour le développement web, ou d’autres outils. Je vous laisse par contre chercher par vous même
Bon je mentirais si je disais que j’utilise énormément cet outil. Je l’ai découvert l’année passée lors d’un cours du CNAM sur la gestion des bases de donnée qui était très orienté Oracle. Tellement que j’ai du installer une base Oracle à la maison sur une machine virtuelle pour travailler (oui hors de question que je pollue ma propre machine ). Personnellement je n’ai pas été conquis par cette interface, je préférais Toad que ce soit pour Oracle ou pour MySQL (cette dernière est d’ailleurs gratuite). Et j’avoue que depuis quelque temps je me contente bien souvent d’utiliser les outils de MySQL directement comme MySQL Workbench et le fameux SQL Query Browser. Enfin là n’est pas le propos de cet article, sinon je vais mettre un temps assez important pour tous les décrire. Je vais donc ici tout simplement expliquer comment utiliser un connecteur JDBC afin de pouvoir utiliser SQL Developer (qui est en Java) avec une base MySQL. Le connecteur JDBC va vous permettre de créer un lien entre votre système et l’application Java. Je vous invite dans un premier temps à télécharger SQL Developer sur le site de Oracle, et le driver JDBC sur le site de MySQL. Dans les deux cas il vous faudra vous créer un compte mais c’est gratuit, sans engagement Une fois les deux fichiers zip téléchargés, décompressez les à votre guise. Personnellement j’ai préféré décompresser SQL Developer dans « Program Files » et le driver JDBC dans le répertoire MySQL où j’avais déjà l’ODBC et les autres produits de cet éditeur. Si vous n’en avez pas, je vous conseillerais de le placer dans le dossier de SQL Developer afin de concentrer l’installation. Une fois cette action effectuée, lancez l’application. Si nous observons le panneau de création de connexion (cf illustration ci-dessous), nous voyons que nous sommes assez limités.
Nous allons donc rajouter notre connecteur JDBC pour augmenter nos choix. Cliquez sur Outils – Préférences (ainsi que illustré).
Puis naviguez dans les menus « Bases de données – Pilotes JDBC tiers ». Cliquez sur le bouton pour ajouter une entrée et allez sélectionner le jar correspondant dans le dossier où vous avez décompressé le driver JDBC. Dans mon cas c’est le dossier MySQL.
Une fois cette opération effectuée, si nous revenons sur notre panneau de création de connexion, nous pouvons nous apercevoir que nous avons un nouveau choix en sus de Oracle et de Access, c’est à dire MySQL
A vous maintenant de remplir les champs pour pouvoir vous connecter à votre base MySQL préférée avec cet outil. Voici deux images pour terminer pour illustrer rapidement cette création vers une base de test.
Et enfin, avec la base ouverte :
Rien de bien compliqué ici, juste une astuce qui bien sûr peut être utilisée ou adaptée pour d’autres applications nécessitant un lien JDBC
Voici quelques temps je discutais avec mon cousin, et je me suis aperçus que beaucoup d’entre vous ne connaissaient pas les logiciels libres. Comme pour lui j’avais rédigé un petit laïus, je me suis dis que je pourrai vous en faire profiter. L’univers du libre est très vaste et cela peut aller du plus compliqué au plus simple. En effet cela couvre des systèmes d’exploitations (distributions Linux comme Ubuntu, Mandriva, RedHat, Suse, …). Il existe des sites et des associations pour promouvoir tout cela comme Framasoft qui recense 1500 logiciels libres et compatibles multi-systèmes (Windows, MAC, Linux) . Il existe aussi des sites pour promouvoir les distributions libres comme Distrowatch. Cela reste une très bonne source d’information sur les nouveautés dans les distributions Linux avec plus d’une centaine systèmes d’exploitations proposés.
Au delà de Framasoft, d’autres sites proposent régulièrement des comparatifs ou des listes de logiciels libres et gratuits aussi bien pour Linux que pour Windows. En général les Linuxiens connaissent déjà cet univers et donc beaucoup d’articles concernent les différentes versions de Windows Voici par exemple un article sur un site assez connu où les alternatives aux logiciels de gravure payants sont exposées :
En effet sur cinq pages on nous cite les différentes alternatives avec des points forts/faibles et autres informations pour pouvoir en choisir une. Un autre assez connu pour ce qui est de l’informatique donne chaque année toute une séries de pages sur les meilleurs logiciels libres et gratuits :
On y trouve une liste vraiment complète qui va de la suite bureautique comme Open Office pour remplacer MS Office, à des logiciels de retouche photo (The Gimp, Paint.Net, …) et bien d’autres en traitement vidéo, audio, et ainsi de suite
Une autre initiative à citer pour promouvoir tout cet univers, issue de Framasoft, c’est le Framapack. A travers cette interface vous pourrez choisir des logiciels et lancer leur installation. Pour illustrer au mieux mes propos voici une liste non-exhaustive des logiciels proposés dans ce Framapack avec une légère description :
OpenOffice : suite bureautique complète, compatible avec MS Office
PDFCreator : créer ses propres PDF
FreeMind : mettre en forme ses idées ou ses remarques à l’aide de graphiques, de schémas
GnuCash : gérer ses compte
Sunbird : calendrier
Putty : se connecter en Telnet ou SSH où on veut
Komo Edit : Un IDE pour de nombreux langages
Notepadd++ : un éditeur de texte avancé
Tux Paint : pour que les petits apprenent à dessiner
TuxMath : s’exercer au calcul mental en jouant
Tux Typing : apprendre à maîtriser son clavier et à taper plus vite
The Gimp : retouche et traitement d’images, de photos
Inkscape : dessin vectoriel
Blender : dessin, modélisation et animation 3D
Dia : réalisation de diagrammes
Sweet Home 3D : réalisation de plans de maison en 3D
Thunderbird : client de messagerie
Pidgin : unc lient pour de nombreuses messageries instantanées (msn, jabber, gtalk, icq, aim, …)
FileZilla : client FTP
Freeciv : la version gratuite et open source de l’éponyme Civilization
Frets On Fire : devenir un pro de la guitare
VLC : un lecteur multimédia complet
Audacity : enregistrer et convertir les fichiers audio
Songbird : classer et visualiser vos musiques et vidéos
CDex : convertir vos CD audios
Avidemux : convertir vos films
7-zip : un archiveur complet
…etc…
Bien sûr je n’ai pas cité tout les logiciels du Framapack afin de vous inciter à au moins visiter leur interface. De même je pourrais vous concocter une liste bien plus longue avec des dizaines, voire des centaines mais est ce que cela serait vraiment utile ? Je préfère donc vous avoir fait cette courte présentation et j’espère que cela a attisé votre curiosité. N’hésitez pas à chercher suivant vos besoins, ou à farfouiller. Personnellement j’ai pu remplacer la majorité de mes logiciels propriétaires grâce au monde du libre qui est de plus en plus actif. Il est possible de trouver d’autres listes de suggestions que ce soit pour la sécurité, ou d’autres utilisations :
Vous pourrez trouver d’autres listes ou suggestions au gré de la toile. A savoir que beaucoup de sites prônant le libre ou diffusant ce type de logiciel comprendra toujours une parti vous invitant à faire des dons. En effet réaliser et maintenir des logiciels est un travail qui prend pas mal de temps, et même si il est souvent réalisé par des passionnés, un soutien financier permet d’aider. Et oui les hébergements coutent de l’argent, tout comme le temps et certains moyens techniques nécessaires. Donc si vous aimez un logiciel libre et que vous le souhaitez bien, n’hésitez pas à faire un don. Même de nombreux petits dons peuvent finalement être bénéfique (si 100 personnes donnent toutes 1 € cela fait déjà 100 € pour encourager quelqu’un à continuer et pour l’aider ). C’est un système de fonctionnement qui n’est pas si mal, chacun pouvant participer ou non et ce à la mesure de son envie
Ce système s’étend maintenant à des éditeurs de logiciels qui distribuent une première version gratuite de leur solution afin de se faire connaitre, et proposent parallèlement des solutions plus complètes ou une offre de services quille est payante. Nous pouvons citer deux noms dans l’univers des antivirus avec AVG et sa version free, et Avast avec sa version familiale. Nous pouvons aussi citer l’éditeur VMware dont la renommée n’est plus à faire dans le milieu de la virtualisation, qui nous propose son « player » et sa version « server » par exemple pour virtualiser autant de machine qu’on le souhaite.
Pour conclure, je dirais que parallèlement il existe de nombreuses associations pour défendre les logiciels libres et le monde du libre comme l’April dont j’avais déjà parlé l’année passée, lors de la première version d’Hadopi. Espérons que tout cet univers aura encore plus que de beaux jours devant lui, et ce malgré la légère incompréhension de nos chers dirigeants. Tiens pour la nouvelle année je leur souhaite d’avoir moins d’oeillères J’espère que cet article vous aura été utile ou qu’il vous aura intéressé. Bonne découverte à tous
Ce semestre au CNAM j’ai du procéder à des schémas UML dans le cadre d’un cours de génie logiciel. Le travail s’effectuant en groupe, il nous a fallu trouver un logiciel nous permettant de réaliser tout les schémas nécessaires. Bien sûr il me restait des souvenirs de mon BTS, et notamment Enterprise Architect dont j’utilisais la version de démonstration à l’époque, ou encore Rational Rose (qui est très bien quand notre centre de formation à un accord avec IBM pour que les étudiants puissent l’utiliser gratuitement). Mon problème dans le cas présent était de trouver un logiciel gratuit, voire open source (restons dans le même univers) et qui serait compatible pour Windows et Linux, voire pour Mac. C’est ainsi qu’au gré des recherches sur le net je suis tombé sur Bouml.
Il s’agit d’un logiciel très complet mais malheureusement un peu compliqué pour sa prise en main. En effet l’interface et son fonctionnement aurait vraiment besoin d’un coup de pouce pour ce qui est du côté simplicité d’utilisation, logique. En revanche il nous permet de créer quasiment tout les diagrammes UML possibles, de les lier ensembles (lier les éléments) et d’avoir donc une continuité dans le projet. Il semble aller jusqu’à la première génération de code (classes vides avec les éléments, attributs et opérations, pré-générées). Bon je n’ai pas testé le logiciel jusqu’à ce stade Il prévoit aussi un mode multi-utilisateurs ce qui peut se révéler utile en entreprise pour travailler à plusieurs sur le même projet. En tout cas il nous a été bien utile dans notre projet, même si nous avons perdu un peu de temps pour sa première prise en main.
En discutant avec notre formateur, il s’est avéré qu’il trouvait ce logiciel trop difficile à prendre en main, trop usine à gaz et qu’il lui préférait un autre éditeur, ArgoUML. Là aussi il semble exister une version pour Linux mais je n’ai testé que celle pour Windows pour le moment, et ce assez rapidement.
Effectivement son interface est beaucoup plus facile d’accès et permet une prise en main plus rapide. Comme pour Bouml, il va jusqu’à la génération du code ce qui est un plus indéniable pour un logiciel de modélisation UML de nos jours. J’avoue que si je l’avais découvert en premier, c’est surement celui que je préfèrerais mais comme nous avions commencé tout notre projet sur le premier, nous l’avons utilisé jusqu’au bout.
Je sais que cette présentatione st un peu succinte, mais je voulais la faire car autant vous faire profiter de cette dernière. En effet ma propre recherche m’avait entraîner sur pas mal de forums ou sites avant d’aboutir, donc autant vous en faire profiter. Et si vous connaissez d’autres logiciels ou souhaitez donner votre avis, n’hésitez pas à laisser un commentaire
Nous avons tous notre méthode pour conserver certains mots de passe. La meilleure et la plus sécurisée reste notre tête bien sûr, mais parfois il y en a beaucoup. Certains crée un fichier texte sur leur ordinateur, font une feuille Excel, écrivent cela dans un cahier, ou sur un petit papier et ainsi de suite. Aujourd’hui je vous présente KeePass qui est un logiciel permettant de créer une base de mots de passe, cryptée. Je l’ai découvert voici pas mal de temps, mais je ne l’utilise que depuis quelques mois. En effet dans mon travail, afin de sécuriser les serveurs, j’utilise des mots de passe de plus en plus complexes, dont certains sont générés aléatoirement et donc difficiles à apprendre. KeePass nous propose de crée un fichier crypté (256 bits par défaut) où nous pourrons ranger et organiser tout les mots de passe que vous souhaitez.
On lance donc le logiciel, on crée une base de données en quelque sorte où nous pourrons créer des catégories pour enregistrer nos différentes entrées. Pour chaque entrée il est possible d’avoir les informations suivantes : Libellé ou nom, nom d’utilisateur, mot de passe (avec répétition), un indicateur de qualité du mot de passe, une fonction pour générer un mot de passe, un champ commentaire (car on a toujours plus d’indications à mettre ), une date d’expiration (ou pas), l’association d’une pièce jointe (utile pour les certificats, procédures ou autres) et enfin des outils pour, si on le souhaite, associer cette entrée à un logiciel ou à un champ spécifique. Cette dernière fonctionnalité permet d’envoyer directement les identifiants vers une application depuis cette base. C’est donc un logiciel avec déjà pas mal de bouteille. On peut le trouver aussi bien sous Linux que sous Windows ce qui n’est pas un mal. Attention toutefois, la version 2.x sous Windows n’est pas compatible avec les version 1.X sous Linux. En effet les formats de base de données ont changés, mais une possibilité d’importation des anciennes entrées vers les nouvelles reste disponible. Pour avoir plus d’informations, je vous invite à visiter le site officiel : KeePass Password Safe. Je vous laisse avec une dernière capture d’écran de l’interface, en espérant que cet article vous aura été ou vous sera utile.
Ceux qui suivent l’actualité sont peut-être au courant du rachat de Sun par Oracle pour un montant astronomique, et à travers ce dernier de MySQL qui tombe tombe dans le giron de ce géant. Bien que la commission Européenne n’ait pas encore rendu son verdict sur cette opération financière, une pétition a été lancée par Michael « Monty » Widenius le fondateur et créateur historique de MySQL. En effet il estime que les garanties proposées par Oracle pour le moment ne sont pas suffisantes pour garantir la pérennité de MySQL et de son fonctionnement. On comprend ses inquiétude vu que ces deux grands noms de l’univers des bases de données ont un fonctionnement radicalement différent. En effet Oracle propose une base de données propriétaire et ses outils, à des prix élevés, alors que MySQL est plus proche du monde du libre avec des bas coûts pour les entreprises et une gratuité pour les autres (voir sa licence). Il est donc normal de s’interroger sur l’avenir de MySQL et surtout de toutes les applications l’utilisant. Je vous invite donc à signer la pétition :
Surtout que ce site est décliné en 20 langues afin de s’adresser au plus grand nombre. Personnellement je l’ai signée, mais ensuite c’est à chacun de choisir
Depuis pas mal de temps maintenant, je favorise le streaming à d’autres moyens pour regarder des animés, séries ou films. Certains pourront arguer que la qualité est bien souvent moyenne, mais quand on voit un site comme M6 Replay, on peut se dire qu’il y a du potentiel. Et bien voila le site Revoir la télé. Ce site est un annuaire des dernières émissions passées à la télé et il vous aide à accéder au site de streaming officiel (en général) pour pouvoir revoir ou voir les émissions passées
Je tenais à partager cette petite info que j’ai vu tourner dans la semaine, mais ce n’est que ce matin que j’ai pu tester Au programme les chaines suivantes :
Quand on fonctionne avec plusieurs serveurs sous Linux, on doit souvent gérer de nombreux mots de passe. Ils peuvent être différents, plus ou moins compliqués et ainsi de suite. Il peut vite être assez lassant de devoir tous les retenir, les noter (ouh pas bien), les gérer. Bien sûr certains pourront me parler des bases Keepass (j’essayerais de faire un petit article là dessus à l’occasion) et consorts, mais ce sera l’objet d’un prochain article. Une des solution les plus intéressantes, et les plus utilisées, est l’utilisation de clefs DSA ou RSA pour gérer l’identification. Leur avantage c’est qu’elles sont compatibles avec des scripts pour la gestion de sauvegardes distantes par exemple. La solution est donc de générer une clef dsa ou rsa qui contiendra notre identification.
Nous allons donc commencer par générer deux clefs, une publique et une privée. Nous conserverons la privée sur notre machine et communiquerons la publique au serveur auquel nous souhaitons nous connecter facilement. Les seuls prérequis sont d’avoir openssh-client sur sa machine de travail, et OpenSSH-Server sur la machine distante. Dans une console entrez la commande suivante :
ssh-keygen -t dsa -b 1024
(il suffira de remplacer dsa par rsa pour générer une clef rsa ). Suite à l’exécution de cette commande, diverses questions pourront vous être posées :
Generating public/private dsa key pair.
Enter file in which to save the key (/home/{USER}/.ssh/id_dsa): /home/{USER}/.ssh/id_dsa_pnom
Enter passphrase (empty for no passphrase):
Enter same passphrase again:
Your identification has been saved in /home/{USER}/.ssh/id_dsa.
Your public key has been saved in /home/{USER}/.ssh/id_dsa.pub.
The key fingerprint is:
b9:ad:c3:0e:c6:1a:rt:4c:fa:17:9b:d4:28:bd:fb:ac user@machine
C’est lors de ces questions que vous pouvez définir un mot de passe pour protéger cette clef (très utile si vous souhaitez la déplacer, ou si votre machine est très facilement accessible) ou la laisser en accès simplifié (pour éviter d’entrer un mot de passe ). Il vous est possible d’en générer plusieurs en changeant le nom des fichiers de sauvegarde. Il suffira juste d’utiliser une option supplémentaire afin de préciser la clef lorsque vous essayerez de vous connecter. pour le mot de passe ou la passphrase, vous n’êtes pas limité à un mot, vous pouvez donc utiliser une phrase complète Il faut ensuite copier notre clef dsa ou rsa sur la machine où nous souhaitons nous connecter. Cela peut se faire facilement avec la commande suivante :
ssh-copy-id -i ~/.ssh/id_dsa.pub user@machine
Bien sûr « user » sera remplacé par l’utilisateur distant que nous utilisons pour nous connecter à notre machine distante, et « machine » sera remplacé par l’ip ou le nom de la machine (si il y avait une résolution de nom).
Un autre moyen est de copie/coller soit même la clef dans le fichier ~/.ssh/authorized_keys En effet voici à quoi ressemble le contenu de votre clef :
Pour la copier sur le serveur, copiez/collez le fichier .pub qui est votre clef publique sur la machine avec la commande scp, puis copier la clef dans le fichier nommé ci-dessus. Pensez à mettre « >> » afin de mettre votre clef à la suite des autres déjà présentes et de ne pas écraser votre fichier :
cat ~/.ssh/id_dsa.pub >> ~/.ssh/authorized_keys
Si maintenant vous vous connectez avec « ssh user@machine », il ne vous sera demandé que la passphrase, voire rien, afin de vous connecter. Dans le cas où vous auriez changé le nom des fichiers de clefs, je vous invite à utiliser cette commande pour lancer la connexion :
ssh -i ~/.ssh/id_dsa user@machine
Une dernière astuce si vous n’aviez pas conservé le nom par défaut de la clef (ce qui a mon sens n’est pas forcément utile si on utilise qu’une seule clef pour toutes les connexions) et que vous ne souhaitez pas préciser l’option -i en permanence, c’est de modifier le fichier ~/.bash_profile et d’ajouter ceci en fin de fichier :
keychain ~/.ssh/id_dsa_nomfichier
Rechargez le fichier avec la commande suivante :
source ~/.bash_profile
Et voila vous pourrez vous connecter sans préciser l’option -i. En espérant que cette astuce pourra vous être utile. Une autre solution pour lier la clef à la session X peut-être envisagée en utilisant ssh-agent mais je crois que cela sera pour un prochain article de ma part
En général les utilisateurs réguliers d’un système Linux connaissent les avantages de l’utilisation du package bash_completion, et bien voici une astuce pour que cela soit applicable à un projet Symfony. Bon je ne suis pas développeur, mes bases étant un peu limitées, mais étant amené à utiliser pas mal de projets Symfony dans le cadre de mon travail, j’ai eu vent de cette astuce. Tout d’abord il faut créer un fichier dans votre home avec comme nom .bash_completion . S’il existe déjà, nous mettrons à jour ce dernier.
_symfony()
{
local cur prev action
COMPREPLY=()
cur=${COMP_WORDS[COMP_CWORD]}
prev=${COMP_WORDS[COMP_CWORD-1]}
action=${COMP_WORDS[1]}
case « $prev » in
« init-module »| »propel-generate-crud »| »propel-init-crud »| »propel-init-admin »| »generate:module »| »propel:generate-crud »| »propel:init-admin »)
COMPREPLY=( $( compgen -W « $( ls -1 apps 2>/dev/null | sed -e ‘s/ /\\ /g’ | sed -e ‘s/\/$//g’ ) » — $cur ) )
IFS=$’\n’
for line in $( $prev -T ); do
if [ $line != 'Available tasks:' ]; then
if [ ${line:0:2} == ' ' ]; then
TASK=$(echo $line | awk -F ‘:’ ‘{print $2;}’ | cut -d ‘ ‘ -f 1)
if [ -z $NAMESPACE ]; then
echo $TASK
else
echo $NAMESPACE:$TASK
fi
else
NAMESPACE=$line
fi
fi
done
IFS=$OLD_IFS
) » — $cur ) )
# Work-around bash_completion issue where bash interprets a colon as a separator.
# Work-around borrowed from the darcs work-around for the same issue.
local colonprefixes=${cur% »${cur##*:} »}
local i=${#COMPREPLY[*]}
while [ $((--i)) -ge 0 ]; do
COMPREPLY[$i]=${COMPREPLY[$i]# »$colonprefixes »}
done
;;
esac
Et voila pour cette astuce. Si mes souvenirs sont bons, la Source initiale provient du wiki de Symfony et notamment de la section « update » du lien précédent. Personnellement je l’ai testé sur une Mandriva 2008.1 et cela avait fonctionné.
Etant donné que c’est à la mode et que certains collègues ont déjà craqués, j’ai réalisé l’installation de Chrome sur mon poste de travail. Bon d’accord je suis sous Mandriva 2008.1 ce qui commence à dater un petit peu, mais cela tourne bien donc Voici une astuce pour l’installer assez facilement :
Modifier les droits de ce dossier : chown -R user: ./chrome-linux
En tant qu’utilisateur normal, lancer ./chrome
Ou bien ajouter un raccourci dans le menu kde ou gnome
Amusez vous bien avec ce nouveau navigateur Bon d’accord je commence à avoir un peu trop de navigateur sur ma machine mais bon … Firefox, Konqueror, SeaMonkey … A force je devrais avoir une jolie collection
Erratum : il existe un autre moyen d’installer la version officielle en la téléchargeant sur le site de Google Chrome. Vous y trouverez des .deb pour Ubuntu et Debian (j’ai testé le .deb pour la 8.04 et cela s’est installé sans aucun souci), et des rpm pour Fedora et OpenSuse. Le rpm a pu être installé sur des Mandriva 2009.0 et 2009.1 (et doit donc fonctionner sur des versions plus récentes aussi). On a juste du rajouter une option pour ne pas suivre les dépendances lors de l’installation. C’est parce que cette installation n’a pas fonctionné pour moi que j’ai cherché la méthode explicité ci-dessus Voila j’ai presque dû faire le tour, mais j’avoue que je continue à préférer Firefox à Google … 1984 m’a trop marqué
2010-02-11 Complément d’information : sur Eugeni’s Blog vous pourrez trouver l’adresse d’un dépôt pour un rpm de Chrome.
Je profite d’avoir rédigé un article pour le Blog du service technique de PMSIpilot pour le proposer ici aussi Voici quelques jours nous avons eu l’appel d’un contact rencontrant un souci sur son serveur. En effet alors qu’il appliquait une mise à jour à travers un applicatif, cela échouait sans plus de raisons. En nous connectant en VPN nous avons dans un premier abord été surpris. En effet les fichiers de logs ne contenaient pas beaucoup d’informations pour nous aider. A force de creuser nous avons enfin trouvé une première trace dans le log de MySQL qui redémarrait par manque de mémoire. Cela nous a surpris car ce serveur avait normalement 1 Go de RAM et 2 Go de Swap. En vérifiant avec la commande free nous avons obtenu la réponse suivante :
Et là surprise, pas de Swap ! Nous avons ensuite vérifié que la partition existait bien avant de vérifier le contenu du fichier fstab pour voir si nous demandions bien à la partition de se monter et surprise elle était bien présente :
[root@pmsipilot ~]# fdisk -l /dev/sda
Disque /dev/sda: 42.9 Go, 42949672960 octets
255 heads, 63 sectors/track, 5221 cylinders
Units = cylindres of 16065 * 512 = 8225280 bytes
Disk identifier: 0×00000000
Périphérique Amorce Début Fin Blocs Id Système
/dev/sda1 * 1 660 5301418+ 83 Linux
/dev/sda2 661 5221 36636232+ 5 Extended
/dev/sda5 661 928 2152678+ 82 Linux swap / Solaris
/dev/sda6 929 2246 10586803+ 83 Linux
/dev/sda7 2247 5221 23896656 83 Linux
[root@pmsipilot ~]#
Comme on peut le constater cela fonctionnait et nous n’avions aucun retour en erreur que ce soit sur le prompt ou dans les fichiers de logs. Nous avons alors redémarré le serveur (qui bien sûr est à plus de 500 km pour faire simple ) et avons eu la désagréable surprise de constater que la swap ne s’était pas remontée d’elle même. Après avoir pris conseil auprès de Mandriva, nous avons pu constater que certains logs suggéraient que la swap pouvait être corrompue, et l’avons donc reformatée :
[root@pmsipilot ~]# mkswap /dev/sda5
Setting up swapspace version 1, size = 2152672 KiB
pas d’étiquette, UUID=bbc600ee-4350-452f-894d-349fb915927b
[root@pmsipilot ~]#
Une fois cette partition recréée, il a bien sûr fallu modifier le fichier /etc/fstab afin de tenir compte du nouvel UUID.
Juste une petite astuce pour pouvoir ouvrir et éditer un fichier PDF avec la suite Open office et non pas avec Acrobat qui est quand même un peu cher pour les particuliers Il suffit pour cela d’installer l’extension suivante :
et le tour sera joué. Il ne vous restera plus qu’à ouvrir le fichier depuis Open Office et même si cela prend quelques instants, vous devriez pouvoir le modifier avec Impress. Ensuite libre à vous de le conserver sous un autre format ou de le re-enregistrer en PDF Personnellement je l’ai testée au travail et à la maison et pour le moment j’en suis assez content