28 avril 2010
Ce guide s’inspire d’une procédure que j’ai rédigé au travail pour nos clients qui choisissent la virtualisation. Elle s’adapte très facilement pour d’autres OS sous Linux et peut même être simplifiée pour les grosse distributions par la présence de rpm ou de deb. Sur votre interface VMware activez le montage de l’image iso contenant les VMware tools.
- VM
- Install VMware Tools
Si le cdrom n’est pas monté automatiquement, il faudra le monter manuellement.
mount /dev/cdrom /media/cdrom/
Lors de ce montage, le message suivant va apparaitre :
mount: périphérique de type bloc/dev/sr0 est protégé en écriture, on le monte en lecture seulement
C’est tout à fait normal, un CD-ROM est en général en lecture seule. Par défaut cette image CDROM contient les fichiers suivants :
VMwareTools-1.0.6-91891.i386.rpm
VMwareTools-1.0.6-91891.tar.gz
Les numéros de version indiqués peuvent changer en fonction des versions de VMware. Ne vous inquiétez pas si il y avait une différence sur ce point. Comme nous pouvons le constater un rpm est déjà présent, mais il est prévu pour les RedHat et affiliées. Nous allons donc utiliser le fichier tgz pour réaliser cette installation. Dans un premier temps il faut le copier sur le disque.
cp /media/cdrom/VMwareTools-1.0.6-91891.tar.gz /tmp/
umount /media/cdrom/
cd /tmp/
tar -xzpf VMwareTools-1.0.6-91891.tar.gz
Un répertoire « vmware-tools-distrib » va être extrait de l’archive. Il nous faut maintenant installer les paquets nécessaires à l’installation de ces outils.
- gcc
- make
- kernel-server-devel
Pour cela il faut configurer les dépôts de Mandriva correspondant à notre serveur. Nous allons commencer par supprimer les sources connues qui correspondent au cd-rom d’installation. Pour cela il suffit d’entrer la commande suivante :
urpmi.removemedia -a
Nous allons ensuite configurer les nouveaux dépôts qui sont sur Internet. Le serveur doit donc avoir accès à Internet pour cette installation. Il est possible de couper cet accès par la suite mais il faudra bien que nous puissions télécharger ces paquets. Pour configurer automatiquement ces dépôts il suffit d’entrer la commande suivante :
urpmi.addmedia –distrib –mirrorlist ‘$MIRRORLIST’
il peut arriver que lors de la récupération des « mirrorlist » une erreur se produise comme celle ci-dessous :
$MIRRORLIST:
media/main/updates/media_info/20100315-151944-synthesis.hdlist.cz échec de la récupération de [ftp://ftp.free.fr/mirrors/ftp.mandriva.com/MandrivaLinux/official/2009.0/i586/media/main/updates/media_info/synthesis.hdlist.cz] (inégalité md5sum)
problème de lecture du fichier de synthèse du média « Main Updates »
Dans ce cas nous utiliserons les commandes suivantes pour ajouter les dépôts mais avant de les exécuter il faudra re-nettoyer la liste pour partir sur une base vierge :
urpmi.removemedia -a
urpmi.addmedia main ftp://ftp.proxad.net/pub/Distributions_Linux/MandrivaLinux/official/2009.0/i586/media/main/release with media_info/hdlist.cz
urpmi.addmedia –update main_updates ftp://ftp.proxad.net/pub/Distributions_Linux/MandrivaLinux/official/2009.0/i586/media/main/updates with media_info/hdlist.cz
urpmi.addmedia contrib ftp://ftp.proxad.net/pub/Distributions_Linux/MandrivaLinux/official/2009.0/i586/media/contrib/release with media_info/hdlist.cz
urpmi.addmedia –update contrib_updates ftp://ftp.proxad.net/pub/Distributions_Linux/MandrivaLinux/official/2009.0/i586/media/contrib/updates with media_info/hdlist.cz
Si la connexion Internet fonctionne, il devrait prendre quelques secondes à quelques minutes en fonction du débit pour télécharger les « mirrorlist ». Nous allons ensuite pouvoir installer les paquets nécessaires :
urpmi gcc make kernel-server-devel-2.6.27.7-1mnb
la commande urpmi permet de faciliter l’installation en rendant automatique les dépendances. A la question sur l’installation des paquetages :
Procéder à l’installation des 12 paquetages ? (O/n)
Répondez par l’affirmative. Les lignes de téléchargement et d’installation des paquets vont ensuite défiler. Une fois les installation terminée avec succès, nous allons pouvoir procéder à l’installation des VMware tools. Pour cela il faudra être connecté en console sur le serveur. En effet si les premières étapes pouvaient être exécutées à distance à travers une connexion SSH, la configuration des vmware-tools et notamment de la partie réseau, coupera votre connexion.
cd vmware-tools-distrib/
./vmware-install.pl
La commande ci-dessus permet d’exécuter le script d’installation prévu par VMware. Une fois ce script lancé, il sera posé plusieurs questions pour la bonne installation. Conservez les paramètres par défaut en pressant la touche entrée. il devrait y avoir 8 questions avant que ne soit posé la question suivante :
Before running VMware Tools for the first time, you need to configure it by invoking the following command: « /usr/bin/vmware-config-tools.pl« .
Do you want this program to invoke the command for you now? [yes]
Il est possible de lancer la commande avec l’option « –defaults » qui validera par défaut toutes les questions posées par la suite. Un moyen d’aller plus vite si on a rien à modifier aux choix par défaut. Nous allons bien sûr répondre oui à cette question, mais nous tenions a attirer votre attention sur cette dernière car c’est la commande de configuration des outils VMware suite à leur installation. Une erreur peut apparaitre sur ce module : Building the vmhgfs module. Cette fonctionnalité ne concerne que les dossier partagés ce qui ne nous intéresse pas dans notre cas, nous appuierons donc sur « entrée » à l’invitation pour continuer la configuration de ces outils. Une fois la configuration terminée, vous reviendrez au prompt. Vous pouvez vous délogguer les outils étant installés et configurés. bien que souvent considérée comme facultative, l’installation de ces outils peut avoir un impact important dans l’amélioration des performance de lecture/écriture sur les disques virtuels ou sur les débits du réseau.
Cette procédure s’inspire en grande partie de celles présentes sur le site de VMware :
http://www.vmware.com/support/ws5/doc/ws_newguest_tools_linux.html#wp1118025
Un site à connaitre pour les Mandriva afin de paramétrer les déps, c’est Easy URPMI. Personnellement je préfère leur ancienne interface car on a accès aux lignes de commandes pour la configuration, le choix personnalisé mais ce site est très pratique
Voici donc pour cette procédure, en espérant avoir pu apporter des infos à certains d’entre vous qui visiteraient cette page. J’ai fais le choix pour une fois de ne pas copier/coller tout le prompt car cela n’apportait pas forcément de plus à la procédure
Categories: Informatique, Linux.
Tags: Linux, machine, mandriva, tools, virtualisation, virtuelle, vmware
19 mars 2010
Quand il s’agit de conserver nos machines Linux (ou même Windows) à l’heure, il y a toujours plusieurs solutions. La première est de le faire manuellement avec date ou ntpdate par exemple.
date MMJJhhmmAAAA
MM = mois sur deux chiffres (01 à 12)
JJ = jour du mois sur deux chiffres (01 à 31)
hh = heures sur deux chiffres (00 à 24)
mm = minutes sur deux chiffres (00 à 59)
AAAA = année sur quatre chiffres
exemple : date 032112352010
Cette première solution est plutôt longue et fastidieuse, de plus elle favorise les risques d’erreur par une saisie manuelle. On peut ensuite demande à se synchronise avec un serveur de temps. Pour cela il faudra installer ntp-client ( urpmi ntp-client )
[root@srv-test ~]# ntpdate fr.pool.ntp.org
21 Mar 16:55:50 ntpdate[3392]: step time server 193.55.167.1 offset -6335.455525 sec
[root@srv-test ~]#
La commande ntpdate permet de synchroniser une machine avec un serveur de temps sur Internet. C’est déjà un plus mais cela reste toujours manuel. Il est possible de l’automatiser en rajoutant une tâche planifiée dans la crontab, afin que cela tourne une fois par jour par exemple.
0 1 * * * ntpdate fr.pool.ntp.org >> /root/ntpd.sh.log
Un complément d’information car voici deux fois que j’utilise une URL sans l’avoir expliquée. Il existe un projet en ligne pour un ensemble de serveurs de temps qui se nomme NTP POOL PROJECT. On peut y trouver des listes de serveurs de temps en ligne pour se synchroniser pour l’ensemble des pays, et donc pour la France aussi : pool zone France.
Nous venons de voir comment réaliser une synchronisation simple, déclenchée à un instant « t », mais il peut-être intéressant d’avoir une synchronisation permanente avec la présence d’un serveur de temps sur notre machine ou dans notre réseau privé. Pour cela il nous faut installer ntp ( urpmi ntp ) et ensuite modifier le fichier de configuration :
vi /etc/ntp.conf
On doit y trouver ceci les lignes suivantes :
server 0.fr.pool.ntp.org
server 1.fr.pool.ntp.org
server 2.fr.pool.ntp.org
Nous allons les remplacer par les lignes suivantes :
server fr.pool.ntp.org prefer
server 0.fr.pool.ntp.org
server 1.fr.pool.ntp.org
server 2.fr.pool.ntp.org
server 3.fr.pool.ntp.org
Le paramètre « prefer » ici utilisé permet de définir le serveur par défaut, celui qui faudra utiliser en premier. Une fois ce paramètre enregistré il nous suffit de démarrer le service ntp.
service ntpd start
Il est possible qu’il ne se relance pas en cas de redémarrage machine, pour cela vérifier la liste des services qui sont planifiés au démarrage.
chkconfig –list
Pour passer ntpd en démarrage automatique, utilisez la commande suivante :
chkconfig –level 2345 ntpd on
Maintenant que notre service tourne, nous pouvons le vérifier avec la commande ntpq -p :
[root@srv-test ~]# ntpq -p
remote refid st t when poll reach delay offset jitter
==============================================================================
LOCAL(0) .LOCL. 10 l - 64 0 0.000 0.000 0.001
ks35603.kimsufi .INIT. 16 u - 64 0 0.000 0.000 0.001
ns1.azuria.net .INIT. 16 u - 64 0 0.000 0.000 0.001
digi00161.digic .INIT. 16 u - 64 0 0.000 0.000 0.001
81.19.16.225 .INIT. 16 u - 64 0 0.000 0.000 0.001
ns.e-madeinfran 192.93.2.20 2 u 3 64 1 42.936 -176568 0.001
[root@srv-test ~]#
Il est possible, comme dans l’exemple ci-dessus, d’avoir des INIT dans la deuxième colonne. Il suffit d’attendre un peu pour les voir disparaitre. Au fil du temps qui va passer, les valeurs de la colonne « reach » vont augmenter. La connexion est considérée comme stable quand vous aurez d’affiché 377.
[root@srv-test ~]# ntpq -p
remote refid st t when poll reach delay offset jitter
==============================================================================
LOCAL(0) .LOCL. 10 l 37 64 377 0.000 0.000 0.001
*ntp.univ-poitie 195.34.89.227 3 u 284 1024 377 47.650 -1.037 1.482
+ntp.univ-angers 195.220.94.163 2 u 196 1024 377 50.958 4.429 1.011
+sd-16014.dedibo 213.162.48.10 3 u 130 1024 377 40.630 6.772 2.567
+diane.ensma.fr 192.93.2.20 2 u 198 1024 377 52.104 2.234 1.397
+ddb3.europeacon 193.204.114.232 2 u 164 1024 377 36.599 4.849 41.804
[root@srv-test ~]#
La synchronisation n’est pas immédiate et peut prendre quelques minutes. Le serveur précédé d’une astérisque (*) est celui utilisé, ceux précédés d’un plus (+) sont les potentiels, ceux précédés d’un moins (-) seront retirés et ceux précédés d’un espace sont soit inaccessible, soit trop éloignés. Et voila votre machine ou serveur est maintenant synchronisé avec un serveur de temps et il devrait le rester tant que le service tournera. Il peut-être envisagé de se servir d’une machine synchronisée pour servir de serveur de temps au sein du réseau directement par la suite. Une configuration plus poussée peut-être envisagée dans ce cadre (je verrais si je rédige un nouvel article ultérieurement, mais en attendant vous pouvez consulter l’un des deux liens ci-dessous qui donne des procédures légèrement différentes, dont une sur nicolargo qui prend en compte plus de paramètres.
- Installation d’un serveur NTP sous Ubuntu sur blog.nicolargo.com
- Mettre vos serveurs à la bonne heure avec NTP sur system-Linux.eu
Categories: Informatique, Linux.
Tags: date, heure, Linux, Mandrake, mandriva, ntp, ntpd, ntpdate, ntpq, réglage, serveur, synchniser, synchronisation, temps
28 janvier 2010
La semaine passée j’ai du installer une nouvelle machine pour un salarié de notre entreprise. Comme c’était quelqu’un de notre service technique, il avait e choix entre la Mandriva 2010.0 et Ubuntu 9.10 comme OS et son choix s’est porté sur la Mandriva. J’ai donc lancé l’installation sur le Dell Vostro 430 fraichement commandé. Je n’ai rencontré aucun souci lors de l’installation mais une fois redémarré sur le système tout neuf, je me suis retrouvé sans réseau ce qui n’est pas très pratique. En voulant paramétrer le réseau avec l’outil Drakconf, j’ai eu le droit à un message d’erreur m’indiquant que le driver Broadcom n’avait pas été chargé et que c’était le tg3 qui était utilisé. La carte installée est la suivante : « Broadcom Corporation|NetLink BCM57780 Gigabit Ethernet PCIe ».
Impossible de trouver l’interface réseau pour le périphérique sélectionné.
Utilisation du pilote tg3
On se demande alors ce qui peut bien se passer. En analysant les logs on obtient diverses informations, par exemple dans le dmesg :
tg3.c:v3.99 (April 20, 2009)
tg3 0000:02:00.0: PCI INT A -> GSI 16 (level, low) -> IRQ 16
tg3 0000:02:00.0: setting latency timer to 64
tg3 0000:02:00.0: PME# disabled
tg3 mdio bus: probed
eth%d: No PHY devices
tg3: Problem fetching invariants of chip, aborting.
tg3 0000:02:00.0: PCI INT A disabled
Pourtant en regardant la détection du matériel, la carte est bien vue. Après quelques recherches et l’aide d’habitués du salon de discussion mandrivafr sur freenode, la commande suivante permettait de corriger le souci et donc de paramétrer notre réseau :
rmmod tg3; modprobe broadcom; modprobe tg3
Malheureusement cela n’était pas conservé lors des redémarrages machine. La solution pour que la paramétrage de la carte réseau soit conservé malgré des redémarrages de la machine est donc de rajouter la ligne suivante à la fin du fichier /etc/modprobe.conf :
install tg3 /sbin/modprobe broadcom; /sbin/modprobe –ignore-install tg3
Merci ) erwan_ho et pterjan du chan mandrivafr pour leur aide sur ce souci, en espérant que cela vous sera utile. Et avant que certains collègues viennent troller sur ce point, il ne s’agit pas d’un roblème lié à la Mandriva, mais à un souci d’upstream, c’est à dire de kernell présent sur diverses distributions comme fedora ou redhat (Bug 525966 – BCM57780 Not Detected). Un rapport de bug a bien spur été saisi auprès de Mandriva ( 57261 ).
Categories: Informatique, Linux.
Tags: 2010.0, broadcom, bug, carte, chat, ethernet, freenode, gigabit, irc, kernell, Linux, mandirva, reseau, tchat, ubuntu, upstream
23 janvier 2010
Alors je ne vais pas faire tout un laïus sur les extensions Firefox mais simplement une rapide présentation pour ceux qui ne connaitraient pas. Ce que nous appelons extensions ou plugins complémentaires sont en fait des petits greffons, bout de programme, qui vont permettre de rajouter des fonctionnalités à notre navigateur favoris. Cela peut permettre d’intégrer une correction orthographique avec les formulaires web, une option pour connaitre la couleur (plus exactement le code couleur) utilisé sur certains sites ou dans certaines images, traduire l’interface en Borg Borg (oui nous n’avons jamais dis qu’elles seraient toutes utiles
), et j’en passes … Je vais pour le moment me contenter de vous présenter celles que j’utilise actuellement, sachant qu’il en existe pas mal d’autres et qu’il est possible de les consulter sur la page des extensions de Firefox. Les modules sont manageables à travers le menu « Outils – Modules Complémentaires » (en tout cas sur ma Ubuntu, mais c’est bien souvent très proche d’un système d’exploitation à l’autre

Adblock Plus : Un des plu connu et des plus pratique, il permet de bloquer, supprimer la majorité des publicités sur Internet. J’ai jamais été un grand fan de la publicité, mais encore moins ces dernières années avec cette volonté très répandue de monétiser au maximum la toile. Ce plugin va donc vous permettre de supprimer énormément de pubs sur les sites et de surfer bien plus tranquillement, voire même plus rapidement.
ColorZilla : Un petit plugin assez sympathique dont l’utilité est de vous donner les codes couleurs sur des pages web. En effet il arrive que nous souhaitions connaitre les couleurs sur certains sites car elles nous plaisent, ou nous souhaiterions le sre-utiliser que ce soit pour créer un site web ou autre. Nous pouvons donc ici placer un curseur sur l’espace voulu et en connaitre les codes couleurs.
Dictionnaire Hunspell en Français : Un dictionnaire et donc un correcteur orthographique intégré à votre navigateur afin de vous aider dans vos saisie de texte sur Internet. En effet nous sommes de plus en plus amenés à remplir des formulaires en ligne, à échanger sur la toile et parfois un correcteur orthographique est quand même bien utile pour éviter les coquilles dues à la frappes ou à notre étourderie. Nous pourrions aussi le considérer comme un moyen de lutte contre le langage SMS et l’appauvrissement de notre langue française (ou d’autres langages). Comme cela je suis vieux jeu ? :p
Diigo Bookmarks and Web Annotations : Un plugin que j’utilise plus pour mon travail et qui permet de soumettre des liens pour les partager avec la toile ou avec un groupe de connaissances, dans le même esprit que reddit. Pour illustrer mon propos je vous propose de visiter ma « page » ce qui sera peut-être plus parlant. Comme vous pourrez le voir j’y soumets des liens techniques ou en rapport avec le milieu médical pour mon travail, mais on peut ausi s’en servir pour partager rapidement des liens avec des amis ou avec le reste du monde. Le plugin permet aussi de mettre des annotations pour soi ou pour les autres utilisateurs de ce derniers sur le spages web directement, mais j’avoue ne jamais m’en servir et avoir même désactivé cette partie de ce dernier.
Firebug : Un des meilleurs ami des développeurs web qui permet de débugger sa page assez facilement en analysant tout ses composants que ce soit le code HTML, la feuille de style CSS, les scripts Javascripts et ainsi de suite. On peut même réaliser des modifications à la volée afin de tester différents paramètres et d’analyser ses soucis. Un incontournable donc
Flashblock : Un plugin pour bloquer tout les contenu flash mais non pour les supprimer. En effet que ce soit mon portable ou mon poste fixe, leur âge commence à jouer un peu en leur défaveur sur le net avec cette profusion de contenus flash sur tout les sites, qui sont très consommateurs en processeur ou en mémoire pour leur affichage. Nous pouvons donc ici bloquer tout ces contenu et les débloquer soit au coup par coup d’un simple clic, ou pour un site complet suivant nos besoins. Un moyen de nettoyer encore un peu plus la toile et de pouvoir surfer un peu plus vite
Web Developer : Un autre outil incontournable pour les développeurs web, qui vous permet aussi d ‘analyser tout les composants des sites web. Je dirais qu’avec Firebug cité plus hauts, ce sont vraiment deux outils nécessaires.
FlashGot :Un plugin pour pouvoir télécharger les vidéos flash sur différents sites. Il fonctionne comme un aspirateur de site afin de récupérer les .swf, .fla et autres fichiers flash pour les utiliser en local ou sur d’autres espaces web.
Flash Video Ressources Downloader : Un autre plugin pour essayer de récupérer les vidéos flash. J’avoue me servir plus du précédent.
Voici donc pour ma sélection actuelle. il est vrai que j’en ais utilisé bien d’autres mais actuellement je me limite à cette liste. Les plugins et autres outils ne sont bien sûr pas limités à Firefox et il est possible d’en avoir énormément avec Google Chrome aussi. Mais étant donné que je commence à douter un peu de ce Big Brother (que voulez-vous, 1984 reste de l’anticipation pour moi
), je me contente de me servir de leur navigateur une fois de temps à autre comme ça, sans plus de prétentions. Si vous voulez plus d’informations de ce côté je vous invites à faire une recherche sur un moteur de recherche ou à visiter l’un de ces deux sites :
Pour Internet Explorer c’est un peu plus délicat. En effet ces extensions sont venues sur le tard et le navigateur ne les avait pas intégrées par défaut. Je n’ai donc encore jamais testé dessus mais il existe bien sûr des barres de debugging pour le développement web, ou d’autres outils. Je vous laisse par contre chercher par vous même
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Tags: 1984, adblock, big, bookmark, bookmarks, brother, bug, bugs, chrome, colorzilla, developer, développeur, dictionnaire, diigo, download, extension, extensions, firebug, firefox, flash, flashblock, flashgot, google, hunspell, internet, Linux, marque, mozilla, navigateur, page, pages, plugin, plugins, reddit, vidéo, web, Windows
13 janvier 2010
Voici quelques temps je discutais avec mon cousin, et je me suis aperçus que beaucoup d’entre vous ne connaissaient pas les logiciels libres. Comme pour lui j’avais rédigé un petit laïus, je me suis dis que je pourrai vous en faire profiter. L’univers du libre est très vaste et cela peut aller du plus compliqué au plus simple. En effet cela couvre des systèmes d’exploitations (distributions Linux comme Ubuntu, Mandriva, RedHat, Suse, …). Il existe des sites et des associations pour promouvoir tout cela comme Framasoft qui recense 1500 logiciels libres et compatibles multi-systèmes (Windows, MAC, Linux) . Il existe aussi des sites pour promouvoir les distributions libres comme Distrowatch. Cela reste une très bonne source d’information sur les nouveautés dans les distributions Linux avec plus d’une centaine systèmes d’exploitations proposés.

Au delà de Framasoft, d’autres sites proposent régulièrement des comparatifs ou des listes de logiciels libres et gratuits aussi bien pour Linux que pour Windows. En général les Linuxiens connaissent déjà cet univers et donc beaucoup d’articles concernent les différentes versions de Windows
Voici par exemple un article sur un site assez connu où les alternatives aux logiciels de gravure payants sont exposées :
http://www.clubic.com/article-79507-1-logiciels-gravure-gratuits-mac-pc.html
En effet sur cinq pages on nous cite les différentes alternatives avec des points forts/faibles et autres informations pour pouvoir en choisir une. Un autre assez connu pour ce qui est de l’informatique donne chaque année toute une séries de pages sur les meilleurs logiciels libres et gratuits :
http://www.infos-du-net.com/actualite/dossiers/59-logiciels-gratuits.html
On y trouve une liste vraiment complète qui va de la suite bureautique comme Open Office pour remplacer MS Office, à des logiciels de retouche photo (The Gimp, Paint.Net, …) et bien d’autres en traitement vidéo, audio, et ainsi de suite

Une autre initiative à citer pour promouvoir tout cet univers, issue de Framasoft, c’est le Framapack. A travers cette interface vous pourrez choisir des logiciels et lancer leur installation. Pour illustrer au mieux mes propos voici une liste non-exhaustive des logiciels proposés dans ce Framapack avec une légère description :
- OpenOffice : suite bureautique complète, compatible avec MS Office
- PDFCreator : créer ses propres PDF
- FreeMind : mettre en forme ses idées ou ses remarques à l’aide de graphiques, de schémas
- GnuCash : gérer ses compte
- Sunbird : calendrier
- Putty : se connecter en Telnet ou SSH où on veut
- Komo Edit : Un IDE pour de nombreux langages
- Notepadd++ : un éditeur de texte avancé
- Tux Paint : pour que les petits apprenent à dessiner
- TuxMath : s’exercer au calcul mental en jouant
- Tux Typing : apprendre à maîtriser son clavier et à taper plus vite
- The Gimp : retouche et traitement d’images, de photos
- Inkscape : dessin vectoriel
- Blender : dessin, modélisation et animation 3D
- Dia : réalisation de diagrammes
- Sweet Home 3D : réalisation de plans de maison en 3D
- Thunderbird : client de messagerie
- Pidgin : unc lient pour de nombreuses messageries instantanées (msn, jabber, gtalk, icq, aim, …)
- FileZilla : client FTP
- Freeciv : la version gratuite et open source de l’éponyme Civilization
- Frets On Fire : devenir un pro de la guitare
- VLC : un lecteur multimédia complet
- Audacity : enregistrer et convertir les fichiers audio
- Songbird : classer et visualiser vos musiques et vidéos
- CDex : convertir vos CD audios
- Avidemux : convertir vos films
- 7-zip : un archiveur complet
- …etc…
Bien sûr je n’ai pas cité tout les logiciels du Framapack afin de vous inciter à au moins visiter leur interface. De même je pourrais vous concocter une liste bien plus longue avec des dizaines, voire des centaines mais est ce que cela serait vraiment utile ? Je préfère donc vous avoir fait cette courte présentation et j’espère que cela a attisé votre curiosité. N’hésitez pas à chercher suivant vos besoins, ou à farfouiller. Personnellement j’ai pu remplacer la majorité de mes logiciels propriétaires grâce au monde du libre qui est de plus en plus actif. Il est possible de trouver d’autres listes de suggestions que ce soit pour la sécurité, ou d’autres utilisations :
http://www.tunibox.com/utilitaires/liste-complete-des-meilleurs-220-logiciels-libres-et-gratuits-classes-par-categorie.html
http://oss.jbkempf.com/list.php
Vous pourrez trouver d’autres listes ou suggestions au gré de la toile. A savoir que beaucoup de sites prônant le libre ou diffusant ce type de logiciel comprendra toujours une parti vous invitant à faire des dons. En effet réaliser et maintenir des logiciels est un travail qui prend pas mal de temps, et même si il est souvent réalisé par des passionnés, un soutien financier permet d’aider. Et oui les hébergements coutent de l’argent, tout comme le temps et certains moyens techniques nécessaires. Donc si vous aimez un logiciel libre et que vous le souhaitez bien, n’hésitez pas à faire un don. Même de nombreux petits dons peuvent finalement être bénéfique (si 100 personnes donnent toutes 1 € cela fait déjà 100 € pour encourager quelqu’un à continuer et pour l’aider
). C’est un système de fonctionnement qui n’est pas si mal, chacun pouvant participer ou non et ce à la mesure de son envie
Ce système s’étend maintenant à des éditeurs de logiciels qui distribuent une première version gratuite de leur solution afin de se faire connaitre, et proposent parallèlement des solutions plus complètes ou une offre de services quille est payante. Nous pouvons citer deux noms dans l’univers des antivirus avec AVG et sa version free, et Avast avec sa version familiale. Nous pouvons aussi citer l’éditeur VMware dont la renommée n’est plus à faire dans le milieu de la virtualisation, qui nous propose son « player » et sa version « server » par exemple pour virtualiser autant de machine qu’on le souhaite.

Pour conclure, je dirais que parallèlement il existe de nombreuses associations pour défendre les logiciels libres et le monde du libre comme l’April dont j’avais déjà parlé l’année passée, lors de la première version d’Hadopi. Espérons que tout cet univers aura encore plus que de beaux jours devant lui, et ce malgré la légère incompréhension de nos chers dirigeants. Tiens pour la nouvelle année je leur souhaite d’avoir moins d’oeillères
J’espère que cet article vous aura été utile ou qu’il vous aura intéressé. Bonne découverte à tous
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9 janvier 2010

Nous avons tous notre méthode pour conserver certains mots de passe. La meilleure et la plus sécurisée reste notre tête bien sûr, mais parfois il y en a beaucoup. Certains crée un fichier texte sur leur ordinateur, font une feuille Excel, écrivent cela dans un cahier, ou sur un petit papier et ainsi de suite. Aujourd’hui je vous présente KeePass qui est un logiciel permettant de créer une base de mots de passe, cryptée. Je l’ai découvert voici pas mal de temps, mais je ne l’utilise que depuis quelques mois. En effet dans mon travail, afin de sécuriser les serveurs, j’utilise des mots de passe de plus en plus complexes, dont certains sont générés aléatoirement et donc difficiles à apprendre. KeePass nous propose de crée un fichier crypté (256 bits par défaut) où nous pourrons ranger et organiser tout les mots de passe que vous souhaitez.

On lance donc le logiciel, on crée une base de données en quelque sorte où nous pourrons créer des catégories pour enregistrer nos différentes entrées. Pour chaque entrée il est possible d’avoir les informations suivantes : Libellé ou nom, nom d’utilisateur, mot de passe (avec répétition), un indicateur de qualité du mot de passe, une fonction pour générer un mot de passe, un champ commentaire (car on a toujours plus d’indications à mettre
), une date d’expiration (ou pas), l’association d’une pièce jointe (utile pour les certificats, procédures ou autres) et enfin des outils pour, si on le souhaite, associer cette entrée à un logiciel ou à un champ spécifique. Cette dernière fonctionnalité permet d’envoyer directement les identifiants vers une application depuis cette base. C’est donc un logiciel avec déjà pas mal de bouteille. On peut le trouver aussi bien sous Linux que sous Windows ce qui n’est pas un mal. Attention toutefois, la version 2.x sous Windows n’est pas compatible avec les version 1.X sous Linux. En effet les formats de base de données ont changés, mais une possibilité d’importation des anciennes entrées vers les nouvelles reste disponible. Pour avoir plus d’informations, je vous invite à visiter le site officiel : KeePass Password Safe. Je vous laisse avec une dernière capture d’écran de l’interface, en espérant que cet article vous aura été ou vous sera utile.

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Tags: Base de données, crypté, cryptée, identifiant, identifiants, keepass, keepassx, Linux, login, mot de passe, password, protection, safe, sauvegarde, sécurité, Windows
14 décembre 2009
Quand on fonctionne avec plusieurs serveurs sous Linux, on doit souvent gérer de nombreux mots de passe. Ils peuvent être différents, plus ou moins compliqués et ainsi de suite. Il peut vite être assez lassant de devoir tous les retenir, les noter (ouh pas bien), les gérer. Bien sûr certains pourront me parler des bases Keepass (j’essayerais de faire un petit article là dessus à l’occasion) et consorts, mais ce sera l’objet d’un prochain article. Une des solution les plus intéressantes, et les plus utilisées, est l’utilisation de clefs DSA ou RSA pour gérer l’identification. Leur avantage c’est qu’elles sont compatibles avec des scripts pour la gestion de sauvegardes distantes par exemple. La solution est donc de générer une clef dsa ou rsa qui contiendra notre identification.
Nous allons donc commencer par générer deux clefs, une publique et une privée. Nous conserverons la privée sur notre machine et communiquerons la publique au serveur auquel nous souhaitons nous connecter facilement. Les seuls prérequis sont d’avoir openssh-client sur sa machine de travail, et OpenSSH-Server sur la machine distante. Dans une console entrez la commande suivante :
ssh-keygen -t dsa -b 1024
(il suffira de remplacer dsa par rsa pour générer une clef rsa
). Suite à l’exécution de cette commande, diverses questions pourront vous être posées :
Generating public/private dsa key pair.
Enter file in which to save the key (/home/{USER}/.ssh/id_dsa): /home/{USER}/.ssh/id_dsa_pnom
Enter passphrase (empty for no passphrase):
Enter same passphrase again:
Your identification has been saved in /home/{USER}/.ssh/id_dsa.
Your public key has been saved in /home/{USER}/.ssh/id_dsa.pub.
The key fingerprint is:
b9:ad:c3:0e:c6:1a:rt:4c:fa:17:9b:d4:28:bd:fb:ac user@machine
C’est lors de ces questions que vous pouvez définir un mot de passe pour protéger cette clef (très utile si vous souhaitez la déplacer, ou si votre machine est très facilement accessible) ou la laisser en accès simplifié (pour éviter d’entrer un mot de passe
). Il vous est possible d’en générer plusieurs en changeant le nom des fichiers de sauvegarde. Il suffira juste d’utiliser une option supplémentaire afin de préciser la clef lorsque vous essayerez de vous connecter. pour le mot de passe ou la passphrase, vous n’êtes pas limité à un mot, vous pouvez donc utiliser une phrase complète
Il faut ensuite copier notre clef dsa ou rsa sur la machine où nous souhaitons nous connecter. Cela peut se faire facilement avec la commande suivante :
ssh-copy-id -i ~/.ssh/id_dsa.pub user@machine
Bien sûr « user » sera remplacé par l’utilisateur distant que nous utilisons pour nous connecter à notre machine distante, et « machine » sera remplacé par l’ip ou le nom de la machine (si il y avait une résolution de nom).
Un autre moyen est de copie/coller soit même la clef dans le fichier ~/.ssh/authorized_keys En effet voici à quoi ressemble le contenu de votre clef :
ssh-dss AAAAB3NzaC1kc3MAAACBALuM43HGkLUiYEeevrzyehbZ5zMWIhui/re9Pr5S8id+ijz/HzeFrisRgbaAC1pgiXERxM2BoFZ+MrdM6RXUmA5V4Z2gECoymrGXpKWpm2igVqMQc/49G6iaMW7WAm7eXw9tY3hlKoSmaFCbfjvh9lzOZgamJTRi1aAv8+JanjkJAAAAFQDrB+yL7kXMkseKdAA7q4wKMhsd9QAAAIBUh414fD2K34fH8DgmJvRHH9rrB4OyW8vCXDibfsppygaVuvCuBofNlkznUb0ipnPS4Q/B8PMgidKXBCpYKQfdZE0lx4MYpknB4Gncj42NwHGY9VRbM23HFgStaS6mJZybDxskv+AwUbDIfCwPgbj7dpa+LXsc2pwmPsaQqf5wSAAAAIB1Hpmpui+23o/jEiREAEe1QBvDguvdIznAUUdf4VCbIrOwc5xw+ZdF44KubuTnVZnY98SyeKdklWXmMZwVAD9gLaNFg/Pcf3RLWLyeJ6DCuy1D0MOjq+7C1zEkVJSJxxS9E1L34xEBq4culW2C5B88IfWopBDe+5y34Nc5RmM2ZA== user@machine
Pour la copier sur le serveur, copiez/collez le fichier .pub qui est votre clef publique sur la machine avec la commande scp, puis copier la clef dans le fichier nommé ci-dessus. Pensez à mettre « >> » afin de mettre votre clef à la suite des autres déjà présentes et de ne pas écraser votre fichier :
cat ~/.ssh/id_dsa.pub >> ~/.ssh/authorized_keys
Si maintenant vous vous connectez avec « ssh user@machine », il ne vous sera demandé que la passphrase, voire rien, afin de vous connecter. Dans le cas où vous auriez changé le nom des fichiers de clefs, je vous invite à utiliser cette commande pour lancer la connexion :
ssh -i ~/.ssh/id_dsa user@machine
Une dernière astuce si vous n’aviez pas conservé le nom par défaut de la clef (ce qui a mon sens n’est pas forcément utile si on utilise qu’une seule clef pour toutes les connexions) et que vous ne souhaitez pas préciser l’option -i en permanence, c’est de modifier le fichier ~/.bash_profile et d’ajouter ceci en fin de fichier :
keychain ~/.ssh/id_dsa_nomfichier
Rechargez le fichier avec la commande suivante :
source ~/.bash_profile
Et voila vous pourrez vous connecter sans préciser l’option -i. En espérant que cette astuce pourra vous être utile. Une autre solution pour lier la clef à la session X peut-être envisagée en utilisant ssh-agent mais je crois que cela sera pour un prochain article de ma part
Categories: Informatique, Linux.
Tags: Adleman, Algorithm, connexion, Digital, Digital Signature Algorithm, dsa, keepass, Linux, passphrase, Rivest, Rivest Shamir Adleman, rsa, serveur, Shamir, Signature, ssh, ssh-agent
11 décembre 2009
En général les utilisateurs réguliers d’un système Linux connaissent les avantages de l’utilisation du package bash_completion, et bien voici une astuce pour que cela soit applicable à un projet Symfony. Bon je ne suis pas développeur, mes bases étant un peu limitées, mais étant amené à utiliser pas mal de projets Symfony dans le cadre de mon travail, j’ai eu vent de cette astuce. Tout d’abord il faut créer un fichier dans votre home avec comme nom .bash_completion . S’il existe déjà, nous mettrons à jour ce dernier.
_symfony()
{
local cur prev action
COMPREPLY=()
cur=${COMP_WORDS[COMP_CWORD]}
prev=${COMP_WORDS[COMP_CWORD-1]}
action=${COMP_WORDS[1]}
case « $prev » in
« init-module »| »propel-generate-crud »| »propel-init-crud »| »propel-init-admin »| »generate:module »| »propel:generate-crud »| »propel:init-admin »)
COMPREPLY=( $( compgen -W « $( ls -1 apps 2>/dev/null | sed -e ‘s/ /\\ /g’ | sed -e ‘s/\/$//g’ ) » — $cur ) )
return 0
;;
« init-project »| »generate:project »)
COMPREPLY=( $( compgen -W « $( pwd | perl -pe « s/^.*?([^\/]+)$/\$1/g » ) » — $cur ) )
return 0
;;
« init-app »| »generate:app »)
COMPREPLY=( $( compgen -W « frontend backend » — $cur ) )
return 0
;;
« sync »)
if (($COMP_CWORD == 3)); then
COMPREPLY=( $( compgen -W ‘go’ — $cur))
fi
return 0
;;
*symfony)
SYMFONY_VERSION=$( $prev -V | sed ‘s/^symfony version //g’ | awk -F ‘.’ ‘{print $1 « . » $2;}’ )
case « $SYMFONY_VERSION » in
0.*)
# Versions less than 1.0 are not supported.
COMPREPLY=()
;;
« 1.0″)
COMPREPLY=( $( compgen -W « $( $prev -T | awk ‘/^ /’ | cut -d ‘ ‘ -f 3 ) » — $cur ) )
;;
*)
COMPREPLY=( $( compgen -W « $(
NAMESPACE= »
OLD_IFS=$IFS
IFS=$’\n’
for line in $( $prev -T ); do
if [ $line != 'Available tasks:' ]; then
if [ ${line:0:2} == ' ' ]; then
TASK=$(echo $line | awk -F ‘:’ ‘{print $2;}’ | cut -d ‘ ‘ -f 1)
if [ -z $NAMESPACE ]; then
echo $TASK
else
echo $NAMESPACE:$TASK
fi
else
NAMESPACE=$line
fi
fi
done
IFS=$OLD_IFS
) » — $cur ) )
# Work-around bash_completion issue where bash interprets a colon as a separator.
# Work-around borrowed from the darcs work-around for the same issue.
local colonprefixes=${cur% »${cur##*:} »}
local i=${#COMPREPLY[*]}
while [ $((--i)) -ge 0 ]; do
COMPREPLY[$i]=${COMPREPLY[$i]# »$colonprefixes »}
done
;;
esac
return 0
;;
*)
case « $action » in
« propel-generate-crud »| »propel-init-crud »| »propel-init-admin »| »propel:generate-crud »| »propel:init-admin »)
if (($COMP_CWORD == 3)); then
COMPREPLY=( $( compgen -W « $( find lib/model -maxdepth 1 -name ‘*.php’ -exec basename ‘{}’ ‘.php’ ‘;’ | grep -v ‘Peer$’ | tr [:upper:] [:lower:] ) » — $cur ) )
elif (($COMP_CWORD == 4)); then
COMPREPLY=( $( compgen -W « $( find lib/model -maxdepth 1 -name ‘*.php’ -exec basename ‘{}’ ‘.php’ ‘;’ | grep -v ‘Peer$’ ) » — $cur ) )
fi
return 0
;;
esac
return 0
;;
esac
return 0
}
complete -F _symfony symfony
Modifier votre fichier .bashrc pour y ajouter : [ -f ~/.bash-completion ] && source ~/.bash-completion
Enfin pour bénéficier immédiatement de ses effets, relancer bash, ou plus proprement tapez « source ~/.bashrc ».
Et voilà vous aussi vous aurez ainsi accès à l’auto-complétion pour votre projet Symfony :
[user@nommachine monrep]$ ./symfony monprojet-matache matache-action:realize
Et voila pour cette astuce. Si mes souvenirs sont bons, la Source initiale provient du wiki de Symfony et notamment de la section « update » du lien précédent. Personnellement je l’ai testé sur une Mandriva 2008.1 et cela avait fonctionné.
Categories: Informatique, Linux, Programmation.
Tags: bas completion, bash_completion, Linux, mandriva, php, programmation, symfony
9 décembre 2009

Etant donné que c’est à la mode et que certains collègues ont déjà craqués, j’ai réalisé l’installation de Chrome sur mon poste de travail. Bon d’accord je suis sous Mandriva 2008.1 ce qui commence à dater un petit peu, mais cela tourne bien donc
Voici une astuce pour l’installer assez facilement :
- Télécharger l’archive chrome-linux.zip depuis http://build.chromium.org/buildbot/snapshots/chromium-rel-linux/ (choisissez la dernière version)
- Décompresser le zip (unzip chrome-linux.zip) dans un dossier au choix (moi je l’ai fais dans mon home, dans un dossier juste pour lui).
- En tant que root, créer des liens symbolique vers les bibliothèques nécessaires à son fonctionnement
- ln -s /usr/lib/libnss3.so /usr/lib/libnss3.so.1d
- ln -s /usr/lib/libnssutil3.so /usr/lib/libnssutil3.so.1d
- ln -s /usr/lib/libsmime3.so /usr/lib/libsmime3.so.1d
- ln -s /usr/lib/libssl3.so /usr/lib/libssl3.so.1d
- ln -s /usr/lib/libplds4.so /usr/lib/libplds4.so.0d
- ln -s /usr/lib/libplc4.so /usr/lib/libplc4.so.0d
- ln -s /usr/lib/libnspr4.so /usr/lib/libnspr4.so.0d
- ln -s /usr/lib/libbz2.so.1 /usr/lib/libbz2.so.1.0
- Modifier les droits de ce dossier : chown -R user: ./chrome-linux
- En tant qu’utilisateur normal, lancer ./chrome
- Ou bien ajouter un raccourci dans le menu kde ou gnome
Amusez vous bien avec ce nouveau navigateur
Bon d’accord je commence à avoir un peu trop de navigateur sur ma machine mais bon … Firefox, Konqueror, SeaMonkey … A force je devrais avoir une jolie collection
Source initiale
Erratum : il existe un autre moyen d’installer la version officielle en la téléchargeant sur le site de Google Chrome. Vous y trouverez des .deb pour Ubuntu et Debian (j’ai testé le .deb pour la 8.04 et cela s’est installé sans aucun souci), et des rpm pour Fedora et OpenSuse. Le rpm a pu être installé sur des Mandriva 2009.0 et 2009.1 (et doit donc fonctionner sur des versions plus récentes aussi). On a juste du rajouter une option pour ne pas suivre les dépendances lors de l’installation. C’est parce que cette installation n’a pas fonctionné pour moi que j’ai cherché la méthode explicité ci-dessus
Voila j’ai presque dû faire le tour, mais j’avoue que je continue à préférer Firefox à Google … 1984 m’a trop marqué
2010-02-11 Complément d’information : sur Eugeni’s Blog vous pourrez trouver l’adresse d’un dépôt pour un rpm de Chrome.
Categories: Informatique, Linux, Logiciels.
Tags: 1984, chrome, chromium, explorateur, fedora, firefox, google, installation, konqueror, Linux, logiciel, mandriva, navigateur, opensuse, orwell, seamonkey, ubuntu
6 novembre 2009
Je profite d’avoir rédigé un article pour le Blog du service technique de PMSIpilot pour le proposer ici aussi
Voici quelques jours nous avons eu l’appel d’un contact rencontrant un souci sur son serveur. En effet alors qu’il appliquait une mise à jour à travers un applicatif, cela échouait sans plus de raisons. En nous connectant en VPN nous avons dans un premier abord été surpris. En effet les fichiers de logs ne contenaient pas beaucoup d’informations pour nous aider. A force de creuser nous avons enfin trouvé une première trace dans le log de MySQL qui redémarrait par manque de mémoire. Cela nous a surpris car ce serveur avait normalement 1 Go de RAM et 2 Go de Swap. En vérifiant avec la commande free nous avons obtenu la réponse suivante :
[root@pmsipilot ~]# free
total used free shared buffers cached
Mem: 1034548 206192 828356 0 11888 91500
-/+ buffers/cache: 102804 931744
Swap: 0 0 0
[root@pmsipilot ~]#
Et là surprise, pas de Swap ! Nous avons ensuite vérifié que la partition existait bien avant de vérifier le contenu du fichier fstab pour voir si nous demandions bien à la partition de se monter et surprise elle était bien présente :
[root@pmsipilot ~]# fdisk -l /dev/sda
Disque /dev/sda: 42.9 Go, 42949672960 octets
255 heads, 63 sectors/track, 5221 cylinders
Units = cylindres of 16065 * 512 = 8225280 bytes
Disk identifier: 0×00000000
Périphérique Amorce Début Fin Blocs Id Système
/dev/sda1 * 1 660 5301418+ 83 Linux
/dev/sda2 661 5221 36636232+ 5 Extended
/dev/sda5 661 928 2152678+ 82 Linux swap / Solaris
/dev/sda6 929 2246 10586803+ 83 Linux
/dev/sda7 2247 5221 23896656 83 Linux
[root@pmsipilot ~]#
[root@pmsipilot ~]# cat /etc/fstab
# Entry for /dev/sda1 :
UUID=f2e0dc3e-ca0c-11de-9505-9532f1d0a000 / ext3 relatime 1 1
# Entry for /dev/sda6 :
UUID=058c0c64-ca0d-11de-84a0-39a75bb193a6 /home ext3 relatime 1 2
/dev/cdrom /media/cdrom auto umask=0,users,iocharset=utf8,noauto,ro,exec 0 0
/dev/fd0 /media/floppy auto umask=0,users,iocharset=utf8,noauto,exec,flush 0 0
none /proc proc defaults 0 0
# Entry for /dev/sda7 :
UUID=1bc24804-ca0d-11de-b77f-27219b1234fe /var ext3 relatime 1 2
# Entry for /dev/sda5 :
UUID=057d5d9a-ca0d-11de-ba57-83515a19edff swap swap defaults 0 0
[root@pmsipilot ~]#
Enfin en vérifiant dans /proc/swaps nous nous apercevions que aucune swap n’était listée.
[root@pmsipilot ~]# cat /proc/swaps
Filename Type Size Used Priority
Et en vérifiant l’UUID de cette partition, elle semblait bien correspondre :
[root@pmsipilot ~]# ls -l /dev/disk/by-uuid/
total 0
lrwxrwxrwx 1 root root 10 2009-11-06 13:29 057d5d9a-ca0d-11de-ba57-83515a19edff -> ../../sda5
lrwxrwxrwx 1 root root 10 2009-11-06 13:29 058c0c64-ca0d-11de-84a0-39a75bb193a6 -> ../../sda6
lrwxrwxrwx 1 root root 10 2009-11-06 13:29 1bc24804-ca0d-11de-b77f-27219b1234fe -> ../../sda7
lrwxrwxrwx 1 root root 10 2009-11-06 13:29 f2e0dc3e-ca0c-11de-9505-9532f1d0a000 -> ../../sda1
[root@pmsipilot ~]#
Nous avons alors tenté de monter manuellement la partition de Swap avec la commande swapon :
[root@pmsipilot ~]# swapon /dev/sda5
[root@pmsipilot ~]# free
total used free shared buffers cached
Mem: 1034548 207324 827224 0 11984 91688
-/+ buffers/cache: 103652 930896
Swap: 2152668 0 2152668
[root@pmsipilot ~]#
Comme on peut le constater cela fonctionnait et nous n’avions aucun retour en erreur que ce soit sur le prompt ou dans les fichiers de logs. Nous avons alors redémarré le serveur (qui bien sûr est à plus de 500 km pour faire simple
) et avons eu la désagréable surprise de constater que la swap ne s’était pas remontée d’elle même. Après avoir pris conseil auprès de Mandriva, nous avons pu constater que certains logs suggéraient que la swap pouvait être corrompue, et l’avons donc reformatée :
[root@pmsipilot ~]# mkswap /dev/sda5
Setting up swapspace version 1, size = 2152672 KiB
pas d’étiquette, UUID=bbc600ee-4350-452f-894d-349fb915927b
[root@pmsipilot ~]#
Une fois cette partition recréée, il a bien sûr fallu modifier le fichier /etc/fstab afin de tenir compte du nouvel UUID.
[root@pmsipilot ~]# vi /etc/fstab
[root@pmsipilot ~]# cat /etc/fstab
# Entry for /dev/sda1 :
UUID=f2e0dc3e-ca0c-11de-9505-9532f1d0a000 / ext3 relatime 1 1
# Entry for /dev/sda6 :
UUID=058c0c64-ca0d-11de-84a0-39a75bb193a6 /home ext3 relatime 1 2
/dev/cdrom /media/cdrom auto umask=0,users,iocharset=utf8,noauto,ro,exec 0 0
/dev/fd0 /media/floppy auto umask=0,users,iocharset=utf8,noauto,exec,flush 0 0
none /proc proc defaults 0 0
# Entry for /dev/sda7 :
UUID=1bc24804-ca0d-11de-b77f-27219b1234fe /var ext3 relatime 1 2
# Entry for /dev/sda5 :
UUID=bbc600ee-4350-452f-894d-349fb915927b swap swap defaults 0 0
[root@pmsipilot ~]#
Suite à cette modification, un redémarrage pour vérifier et là Eureka la Swap est bien montée au démarrage, mission accomplie et problème réglé
Gaël Duperrey & Samuel Verschelde
Categories: Informatique, Linux.
Tags: admin sys, admin système, adminsys, Linux, mandriva, PMSIpilot, swap; mémoire
23 octobre 2009
Deux lignes de commandes que j’ai vu passer dans mes flux RSS et dont je tenais à parler car je les ais trouvée assez rigolotes, ou comment jouer en ligne de commande :p
Tout d’abord la roulette russe. Tout le monde connait ce jeu (sinon cf Wikipedia), et en voici une version en ligne de commande :
[ $[ $RANDOM % 6 ] == 0 ] && rm -Rf / || echo « Tu peux Vivre »
Attention, ne lancez pas cette commande exacte à moins que vous n’en ayez marre de votre machine, surtout si vous êtes en root (ouuuh pas bien !!!). Préférez lui cette version :
[ $[ $RANDOM % 6 ] == 0 ] && echo « Tu es mort » || echo « Chanceux »
Et oui, on est pas obligé de supprimer tout un disque pour jouer
Source
Autre commande que j’ai vu passer cette semaine, et qui nous donne la possibilité de jouer au loto automatiquement, ou bien de créer son propre loto avec un tirage aléatoire :
echo $(shuf -i 1-49 | head -n5 | sort -n) – $(shuf -i 1-10 | head -n1)
Vous aurez alors des lignes sous cette forme à chaque exécution :
4 7 8 36 45 – 3
6 8 19 46 48 – 1
Il suffit de l’adapter pour obtenir plus de combinaisons ou moins
Voila amusez vous bien
Source
Categories: Informatique, Jeux, Linux.
Tags: bash, ligne commande, Linux, loto, roulette, roulette russe, russe, shell, tirage, tirage au sort
20 septembre 2009

Voila cet après-midi (nous sommes un Dimanche) je me demandais quoi faire. En effet je revenais de la piscine et face à la pluie tombant à torrents j’avais envie de tout sauf de sortir. Voici que je commence à regarder pour aller rejouer à WoW (oui certains diront bouuuuh pas bien) sur un serveur privée, mais pour télécharger tout les clients et patchs il me faudrait bien deux jours. Je regardes alors dans les liens de jeux vidéos Open Source et voici que je vois Nexuiz. Il s’agit d’un FPS genre Quake like ou plutôt devrait je dire ici Unreal like. En effet j’ai retrouvé des sensations des premiers UT avec de la prise de drapeaux, du Death Match et même certaines maps. Le projet se veut open source et surtout multi-plateforme et on trouve donc les clients pour Windows, Mac et Linux ce qui est très appréciable. Sous Ubuntu je n’ai eu qu’à télécharger et exécuter trois .deb afin de l’installer sur ma version.
Donc si vous voulez fragguer, vous défouler un petit coup, je vous invite à tester ce dernier. On passe quelques heures bien sympathique que ce soit en multi-joueur sur le net ou en solo sur sa machine. Je vous invites à visiter le site de Nexuiz pour plus d’informations et en attendant have fun

Categories: Jeux, Linux.
Tags: fps, jeu, jeux vidéo, Linux, nexuiz, open source, quake, quake like, ubuntu, unreal, unreal tournament, ut
26 août 2009
La société pour laquelle je travaille depuis plus de deux ans et demi vient d’être le sujet d’un article sur Toolinux suite à une grosse opération de migration des serveurs présents chez nos clients. En effet nos logiciels sont installés sur des serveurs Mandrake / Mandriva et jusqu’à cet hiver nous avions des versions 10.0 official, 10.0 community, 10.1 community, 10.2, 2007.0 et 2007.1. Je ne vous racontes pas les casse-têtes quand nous devions mettre à jour des paquetages, faire des scripts SQL ou autres compatibles avec l’ensemble de ces versions. Grâce au concours de la société Mandriva nous avons réalisé un CD de migration de ces serveurs vers la Mandriva 2009.0. La migration se réalisait donc avec un CD-ROM et une clef USB les étapes étant : démarrage sur le CD, vérification de sa somme MD5, sauvegarde des BDD (bases de données) et des sites (logiciels), copie sur la clef USB, vérification de leur somme MD5, formatage des disques durs, partitionnement, installation du nouvel OS, configuration spécifique de ce dernier, installation et configuration des logiciels PMSIpilot, Migration des données depuis la sauvegarde sur clef USB vers les nouvelles bases de données. Oui je conviens que ce CD-ROM est un joli jouet et je suis bien heureux d’avoir participé à sa conception. On l’a d’ailleurs dérivé en une version de simple installation sans migration pour installer des serveurs distant, ou des machines virtuelles plus facilement, sans avoir à fournir des procédures longues et compliquées. Enfin bref si vous voulez lire cet article sur Toolinux je vous invite à suivre le lien ci-dessous.
http://www.toolinux.com/lininfo/toolinux-information/communique/article/pmsipilot-confie-une-partie-de-son
J’ajouterais que c’est avec le concours de Sam (Stormi) dont j’ai déjà cité plusieurs fois le nom que nous avons réalisé ce CD-ROM. Et oui nous sommes assez fiers du résultat. Bon maintenant la campagne de migration est terminée et je vous avouerais que les derniers mois ont été intenses. Peut-être ajouterais des détails à l’occasion sur la possibilité de créer un tel CD, sachant que nous nous sommes limités à des serveurs sans interfaces graphiques. J’aimerai bien pouvoir approfondir avec la création de CD-ROM pour l’installation automatique de stations de travail mais cela sera pour une prochaine fois.
Bon et si certains veulent en savoir plus sur mon entreprise je vous invites à visiter le site de PMSIpilot pour plus d’informations sur l’entreprise. En quelques mots nous éditons des logiciels type web pour le milieu médical et notamment les hôpitaux publics. Il s’agit de logiciels de gestion etd ‘analyse de l’activité médicale et de sa valorisation dans le cadre de la T2A. Et si vous voulez plus d’informations sur ces points je vous inviterais à visiter les deux sites ci-dessous.
- Site de l’ATIH
- Site du DIM
Categories: Divers, Linux.
Tags: atih, Linux, logiciel, Madriva, Mandrake, migration, PMSIpilot, toolinux, travail
26 mai 2009

Pour écouter de la musique en ligne nous connaissons tous Deezer et certains d’entre vous ont entendus parler de Spotify dernièrement. Spotify fonctionne sur un principe similaire à Deezer sauf que nous avons ici un client lourd à installer (alors que Deezer fonctionne sur le principe d’un client léger dans une page Web, quoique le flash sous Linux ce n’est pas toujours si léger que cela
). Donc quand nous nous inscrivons sur le site de Spotify afin d’y télécharger leur client, nous nous apercevons que celui-ci n’est proposé que pour Windows ou Macintosh. Que cela ne tienne, si on a laissé trainer ses oreilles on sait qu’il existe des moyens pour faire tourner des applications Windows sous Linux (Wine pour ne pas le citer). Voici donc que ce matin je décides de tester une application autre que Deezer. Je télécharge donc l’exécutable de Spotify après m’être inscris sur leur site et je lance son exécution. Bon d’accord j’ai déjà Wine d’installé (Si vous vous souvenez du post sur PlayOnLinux). J’avoue que je me sers peu de Wine, ayant tendance à chercher des équivalents dans le monde Linuxien quand j’ai besoin d’une application dont je me servais dans le temps sous Windows, ou bien à faire tourner une machine virtuelle avec VirtualBox sur laquelle j’ai installé un Windows (et oui il arriver qu’on ait besoin d’un Windows encore … Non aucune honte, c’est pratique parfois
). Donc si vous n’avez pas Wine d’installé ce n’est pas très dure :
Ubuntu
apt-get install wine
Mandriva
urpmi wine
Une fois installé je vous invite à vous rendre dans son répertoire, dans votre /home/user afin de le configurer une première fois.
winecfg
Donc une fois Wine installé et configuré, il nous suffit de double cliquer sur l’installeur de Spotify que nous avons téléchargés. Notre système préféré va nous demander ce que nous souhaitons en faire et nous lui répondons donc que nous souhaitons l’exécuter avec Wine. Personnellement j’ai été surpris car malgré ma machine vieillissante, il s’est installé en quelques secondes. ‘ai ensuite lancé ce logiciel installé (dans le menu de votre Linux vous le trouverez dans le répertoire Wine, sinon il faudra lancer l’exécutable du logiciel avec la commande Wine dans votre terminal).
Je n’ai pas encore parcouru l’ensemble de l’application mais je teste déjà les radios. Cela ne me semble pas mal du tout, ou du moins un bon complément à Deezer. Les choix sont différents mais le catalogue semble lui aussi bien vaste. Espérons qu’il n’y aura pas les même limitations que sur Deezer, même si pour se financer ils mettent de la pub sur leur interface (où on peut souscrire à un abonnement). Pour souvenir Deezer a décidé que nous ne pourrions plus écouter que les albums vendu dans notre pays … Oui bien sûr il existe des moyens pour contourner ce point mais c’est un peu lassant quand même^^
Voila je vous laisse donc découvrir Spotify (même si l’information n’est pas si récente que cela) et je m’en retourne écouter de la musique dessus. Et si vous êtes sur un autre système que le mien, et bien l’installation et le fonctionnement sont encore plus simples
Sources & Liens :
Spotify – Deezer
Mandriva – Ubuntu – Wine
Categories: Linux, Logiciels, Musique.
Tags: deezer, Linux, Musique, spotify, streaming, Windows
25 mai 2009

Pour faire suite à l’article sur PlayOnLinux je souhaitais parler de djl. Ce logiciel, pour Linux, fonctionne un peu comme Steam (les joueurs de HL, CS et consorts connaissent
). Il s’agit donc d’un gestionnaire de jeux écrit en python. Contenant une trentaine de jeux pour le moment il vous permet d’installer simplement ces jeux en les sélectionnant dans sa liste. Si je vous en parle déjà ce n’est pas que je l’ai déjà testé, mais que Stormi vient de s’occuper de le packager pour Mandriva. Je profite donc de l’occasion^^ Comme il me l’a souligné, ce logiciel représente quand même une faille de sécurité dans le fait que nous devons lui faire confiance dans l’installation du jeu mais c’est un pas assez intéressant pour nos distributions. Plus besoin de s’embêter avec les dépôts de bacport pour la dernière version de notre frozen-bubble par exemple, djl s’en charge pour nous.
Bon ne l’ayant pas encore installé, et oui je joue moins avec le temps, je vous laisse découvrir les captures d’écran directement sur leur site. En effet djl n’est pas qu’un simple installeur, vous y trouverez aussi un agrégateur de flux RSS pour suivre les dernières actualités sur les jeux sous Linux et un client IRC pour discuter avec les autres joueurs. Dans les autres fonctionnalités il est capable de se mettre lui même à jour, d’afficher les informations de débogage si un jeu peine à se lancer, ou de lancer les jeux dans un serveur graphique séparé (pour ceux qui utilisent Compiz ou Beryl). Donc pour ceux qui sont sous Mandriva, il y a des chances que le package rpm soit déjà disponible dans les backports ou sur les dépôts de la cooker (il faudra que je pose la question à Stormi sur ce point). Pour les autres une archive tgz est disponible pour réaliser l’installation. Attention, le site jeuxlinux.fr conseil de ne pas l’installer en root, ce qui semble aller de soi mais mieux vaut le rappeler
Sur ce bon jeu^^
Site Officiel djl en français
Categories: Informatique, Jeux, Linux.
Tags: djl, Informatique, jeu, Jeux, jeuxlinux, Linux, playonlinux
24 mai 2009
Voici quelques temps que je souhaitais parler de ce projet qu’est PlayOnLinux. En effet pas mal de personnes ne veulent pas passer entièrement sous Linux à cause des difficultés pour jouer à des jeux prévus uniquement pour Windows. Bien sûr les puristes argueront qu’il suffit de configurer Wine. D’autres diront qu’il faut arrêter de jouer. Et sinon maintenant il existe PlayOnLinux.

Ce logiciel, qui va de pair avec Wine, va vous permettre d’installer les jeux Windows facilement sur votre Linux. En effet,a près avoir choisi le jeu ou logiciel en question dans la liste proposé (il ne propose pas que des jeux mais c’est sont principal intérêt), il se chargera de configurer l’instance de Wine correctement pour pouvoir faire tourner votre choix.

Attention, PlayOnLinux ne contient pas les jeux, il est là pour vous aider à les installer. Il vous faut donc posséder les CD originaux ou les exécutables si vous voulez installer un jeu. Moi par exemple je m’en suis servis pour installer TrackMania Nation Forever (la version gratuite). J’ai donc téléchargé l’exécutable et l’ai installé à travers PlayOnLinux.

Bon il peut arriver qu’on ait quelques soucis pour le son ou pour certaines fonctionnalités mais c’est déjà un très beau résultat. Personnellement j’ai pris beaucoup de plaisir à jouer su Trackmania malgré le manque de son. Mais je vous rassure cela ne le fait pas pour tous, cela va aussi dépendre de votre matériel. En tout cas essayez donc ce logiciel. Vous trouverez des guides d’installation que ce soit pour Ubuntu ou Mandriva. Le projet possède d’ailleurs ses propres dépôts
Sur ce bon jeu et peut-être à plus tard en ligne sur un jeu
Site Officiel PlayOnLinux
Site TrackMania Nation Forever
Categories: Informatique, Jeux, Linux.
Tags: geek, Informatique, jeu, Jeux, Linux, playonlinux, simulation, trackmania nation, voiture, Windows, wine
22 mai 2009

Voici un petit jeu que j’aime bien. Bon tout le monde connait son principe, on doit faire des amas de boules de la même couleurs afin de les faire tomber le plus rapidement possible, afin que notre écran ne se remplisse pas. Ce genre de jeu existe dans bien des versions mais là je vous parle d’une version développée pour Linux. Il existe bien sûr une version Windows de ce jeu mais elle a un certain retard (avis aux amateurs qui voudraient participer au projet). J’ai commencé à y jouer au travail, durant la pause de midi contre Stormi et un autre collègue. Par la suite nous avons testé d’autres jeux (ce qui sera l’occasion de rédiger d’autres articles
) mais nous venons de revenir à celui-ci. En effet la version 2.2 vient tout juste de sortir avec des améliorations notables :
- barre d’état permettant de savoir quand l’écran va descendre
- non interruption de la partie multi-joueurs si un joueur quitte en cours de route

J’avoue donc que c’est avec un plaisir non dissimulé que nous avons recommencé à jouer au travail, durant notre pause de midi, surtout que nous sommes bien plus nombreux maintenant. on peut donc facilement jouer à cinq ou faire plusieurs parties multi-joueurs. Si vous souhaitez installer cette version 2.2.0 sur votre Linux (j’ai testé sur Ubuntu 8.04 et Mandriva 2008.1 et ultérieures) il vous suffit d’activer les backports. En effet la version 2.2.0 n’a pa encore été validée pour les dépôts main stables, donc il faut allez la chercher dans les backports. En tout cas c’est un plaisir que de pouvoir y rejouer avec ces nouvelles options. Bon je souhaite à ceux qui sont sous Windows qu’une âme charitable finisse le portage de cette nouvelle version pour vous, sinon passez à Linux
Je vous attends donc en ligne si l’occasion se présente, d’ailleurs vous connaissez mon pseudo (Gals)
Je profite de cet article pour féliciter Stormi qui vient de passer contributeur Mandriva. C’est une bonne nouvelle (surtout pour les jeux :p), Félicitations mister
Lien : Site officiel Frozen-Bubble
Categories: Informatique, Jeux.
Tags: frozen-bubble, Jeux, Linux, mandriva, ubuntu